Lundi 16 juin 2008
SUR LES AILES DE L'INSPIRATION Tableau de Catherine Bougnon
Message reçu par Luce les 14 et 16 juin 2008
LE PREMIER TEMPO DES TROIS JOURS
Fée des trois jours
Bonjour à vous tous mes chers enfants, mes chères sœurs et mes chers frères.
Mes enfants, en ce sens que je suis le pneuma sacré en action et que par conséquent, vous êtes issus de moi puisque dans votre quadrant d’expérimentation, le verbe est premier créateur et que je suis un être créé directement par le son de Dieu, ce qui n‘est pas votre cas, pour la plupart qui êtes la pensée d‘un son d‘une pensée d‘un son.
Mes sœurs et mes frères, en ce sens que moi-même je suis issue de notre Père et de notre Mère à tous, ce que chacun d’entre nous est dans l’absolu.
Je me suis rarement présentée directement et ce, depuis la nuit des temps, depuis la nuit de mon temps car je vous aurais détruits de par ma seule vibration/pensée qui est aussi mon son/lumière car le son et la lumière sont un, pour faire très simple. Ainsi, certains parmi vous me voient pendant que d’autres m’entendent et qu’enfin quelques-uns commencent tout juste à me percevoir et à me ressentir en eux et autour d’eux.
Mais tous, vous commencez à comprendre la vision du son comme le son de la vision… la lumière du son, le son de la lumière, la vision de la vibration ou encore la vibration de la vision. Certes, cela pourra apparaître flou à certains d’entre vous et plus particulièrement à votre mental, mais cela est voulu, cela est entièrement délibéré de notre part à tous car nous nous adressons de plus en plus à votre origine première. Mais ce n’est certes pas pour vous piéger ou pour vous entraîner dans une chimère de plus mais bien parce que, malgré vos très réels progrès dans votre ascension collective comme dans votre ascension individuelle et surtout conscientisée, tous vos voiles ne sont pas levés et qu’il nous faut bien en tenir compte.
A la demande de ma messagère, je vous précise que même si nous l’avons fait et que nous continuons à faire ainsi, pourtant si nous agissions auprès de vous uniquement en nous limitant à votre propre compréhension et donc aussi à vos propres leurres, nous ne ferions qu’apaiser vos peurs ou bien encourager votre propension à votre désir mental que « demain, il fera beau ». Nous ne ferions que nourrir votre mental et il ne pourrait pas, lui non plus, ascensionner en vous.
Alors, pourquoi continuons-nous à œuvrer ainsi ? Tout simplement parce que cela équivaudrait, si tel n‘était pas le cas, à vous désintoxiquer de manière si brutale que vous en mourriez. Donc, très petit à petit bout, nous prenons soin ainsi de votre mental. Nous le nourrissons tout en lui donnant peu à peu une autre nourriture mêlée à celle que vous connaissez depuis beaucoup de vos incarnations, pour vous mener vers votre propre sevrage. Et j’insiste bien sur ces termes de votre propre sevrage, car bien évidemment pas plus que votre Lumière, votre sevrage ne peut vous être imposé.
C’est pourquoi, et notamment par le biais de ce site, nous distillons depuis quelques temps des messages qui peuvent sembler incompréhensibles à votre mental dit inférieur, mais qui sont tout à fait en harmonie vibratoire avec votre âme et même votre amour intérieur. Mais si parce que tel texte ne veut rien dire pour vous au niveau raisonnable ou raisonnement, résonance ou raisonnance, alors vous passez votre chemin et votre âme ne peut en aucune manière être obligée à recevoir ce que le mental dit supérieur n’est pas prêt à recevoir.
En revanche, si au-delà des mots, de nos si petits mots que nous honorons, vous ressentez comme un tilt ou une évidence sans mots, comme une compréhension qui vient d’on ne sait où, alors votre âme peut enfin entendre directement ce qui est pour elle tandis que votre mental devient sans devenir ce que l’on appelle le mental supérieur. Car en réalité, aux yeux de votre Présence comme aux nôtres, rien n’est supérieur ou inférieur. Tout comme un bébé ou un enfant ne sont pas inférieurs à un adulte, mais ne sont pas pour autant supérieurs comme certains spiritualistes voudraient vous le faire croire (cela n’est qu’une petite remarque entre parenthèses. Sourire)
Bien évidemment que pour ce qui me concerne plus particulièrement dans notre apparente individualité, je ne suis pas le seul être, je ne suis pas la seule fée (sourire) puisque telle me voit Luce ainsi que d’autres parmi vous, à vous soutenir pendant cette période très délicate qui vient de commencer pour vous tous. Certes, nous vous préparons à cela depuis quelques temps mais sachez qu’en réalité, nous vous y préparons, nous nous y préparons tous ensemble avec vous, depuis des millions de vos années terrestres.
Ainsi que nous l’avons fait savoir séparément et simultanément à chacun, nous nous réjouissons tout particulièrement depuis ces dernières semaines car les événements finaux ont commencé. Plus rien ne peut, non pas arrêter la parole de Dieu qui est impénétrable (et je suis bien placée pour le savoir, non ?) mais rien ne peut plus entraver l’action de Dieu, et là aussi de par ma nature j’en suis un témoin direct puisque je suis en d’autres termes, l’action du verbe de Dieu. Je dis Dieu et non pas la Source car il s’agit bien en l’occurrence du Dieu de votre Univers et non pas de la Source de toute divinité.
Nous sommes donc tous en liesse particulièrement en cette période, même si par ailleurs, nous sommes toujours en joie car nous sommes tous dans la foi de notre divinité et que nous sommes foi nous-mêmes. Et malgré ce début plus apparent pour toute l’humanité de soi-disant catastrophes, malgré votre peine, malgré votre culpabilisation parfois aussi, vous sentez bien dans un endroit de votre cœur comme un tressaillement euphorique qui ne peut s’empêcher de poindre, comme un début de joie expansive, comme un début de conscience amoureuse de vous-même à vous-même ainsi que cet élan ineffable d’amour universel pour tous les règnes.
Alors pour autant, ne croyez pas que maintenant nous allons œuvrer autrement qu’en douceur, autrement qu’en amour, autrement qu’en juste mesure et juste temps même si tout vous apparaît aller de plus en plus vite et si d’une certaine façon, d’une certaine perception pourrions-nous dire aussi, cela peut être vrai également. Car sachez que jamais nous ne confondons vitesse et précipitation.
Mais accélération de quoi, accélération de qui ? Si ce n’est de votre propre perception, de votre propre compréhension, de votre propre expansion de votre conscientisation, car l’univers autour de vous et en vous n’a en rien modifié ou accéléré son propre mouvement. C’est un peu, pour faire image, comme s’il ne s’occupait pas de votre propre mouvement : il tient son cap, il tient sa route et sa destination sans destination car il est déjà là où vous pensez qu’il va ou qu’il arrive, quoi que vous fassiez ou ne fassiez pas, quoi que vous soyez ou ne soyez pas, quoi que vous croyez ou ne croyez pas être. Pourtant, bien évidemment que l’Univers et le son de l’Univers, donc son mouvement qui est une des visualisations de son son/vibration/lumière, tiennent compte de vous tous, de chacun de vous, de tous vos mouvements physiques comme soi-disant plus spécifiquement spirituels, car vous faites partie de lui comme il fait partie de vous.
Alors pourquoi avec ou sans vous, le Mouvement de l’Univers paraît-il poursuivre son chemin, imperturbable ?
Tout simplement parce que votre propre mouvement, tous vos propres mouvements sont un avec lui et donc que tous vos mouvements ensemble sont dans la même vibration/expansion et que ce que lui vit, en tant que mouvement apparemment différencié de votre univers, en tant que visualisation du propre son du Dieu de votre Univers, chacun de vous le vit, chacun de vous est mouvement divin, chacun de vous est le Mouvement.
C’est uniquement votre regard qui change ou ne semble pas changer, c’est uniquement votre perception, votre conscience, votre éveil apparent car en réalité vous n’avez jamais dormi, c’est uniquement votre amour pour vous qui vous a fait croire que vous vous étiez voilé de votre propre voile d’amour alors que vous avez toujours été là où vous allez.
Certes, l’on vous aura parlé d’un grand rêve dans lequel vous vous êtes tous plongés pour mieux en sortir, mais puisque tout est unité, quelle serait la part du rêve et quelle serait la part de la réalité ? C’est encore une explication du domaine de la dualité que vous avez souhaité expérimenter et uniquement en exprimant ce souhait, vous l’avez non seulement aussitôt créé mais surtout déjà expérimenté. Vous ne pouvez jamais vivre ou être ou faire ce que vous n’avez pas déjà vécu, été ou fait.
Je sais bien qu’à l’ombre de vos repères mentaux et qu’à la lumière de vos éclatements de tous vos « Je suis », vous vous demandez « qu’est-ce encore ces élucubrations ? ». Si vous souhaitez penser, si vous voulez vous rassurer en vous disant que c’est encore sûrement quelques extensions erratiques du mental perturbé pour ne pas dire pervers de cette messagère, alors surtout ne vous en empêchez pas. Personne ne vous le demande et personne ne vous le demandera. En revanche, nous vous prierons de passer votre chemin car vous ne pouvez plus lire ces textes transmis par ces deux messagers. Certes, nous aurions pu vous inviter plus tôt à quitter ce site mais nous souhaitions vous en faire part et vous expliquer un peu le pourquoi du comment du comment du pourquoi. Et vous aimez cela, non ? Tout comme nous, car nous aimons jouer et nous vous rappelons que c’est un jeu divin. Jeu oui, mais tellement divin !
Pour ceux qui sont parvenus à tenir un peu plus le choc jusqu’ici (et si vous saviez combien nous rions de tous ces mots avec notre messagère car elle-même ne sait pas où je vais bien pouvoir la mener), nous allons tout de même rassurer un peu votre mental et votre cœur. Oui, nous avons bien dit votre cœur car vous êtes si nombreux à vous galvaniser de ce fameux mot qu’est le mot cœur (moqueur, également… pour ceux qui n’auraient pas compris) et bien sûr, tout juste derrière, ce mot qu‘est le mot amour.
Nous ne vous demandons pas et nous ne vous avons jamais demandé de vous en tenir uniquement à votre cœur, comme quoi il serait le centre de votre univers divin, de votre amour, de l’amour de Dieu car vous savez bien que Dieu est partout, que Dieu est tout, que Dieu est vous. Alors votre cœur serait Dieu et pas votre jambe, pas votre poumon et encore moins votre mental ? D’autres que moi ont déjà commencé à vous parler de cela, même si je tenais à le souligner à nouveau.
Quelles seraient donc les parts du rêve et de la réalité dans votre vie d’aujourd’hui ?
Vous savez bien que pour ceux de la première dimension qui expérimentaient l’apparente unité de leur apparente séparation, l’état de veille et l’état de rêve ne faisaient qu’un et étaient pour eux comme une réalité confondue car ils ne distinguaient pas l‘un de l‘autre. Ils apprenaient pourtant déjà à percevoir la notion de séparation dans le jour et la nuit, dans l’endormissement et le réveil, même s’ils savaient qu’ils n’étaient qu’un.
Vous savez bien que pour ceux de la deuxième dimension qui étaient dans ce que vous avez appelé parfois « le monde du rêve » (et pour les quelques témoins de ces anciens temps jusque dans votre temps actuel), le rêve était plus réel que votre conscience dite de veille car le rêve était leur réalité. Ils commençaient pourtant à expérimenter consciemment l’illusion de la séparation mais gardaient en mémoire leur origine.
Aujourd’hui pour la plupart, lorsque vous entrez dans ce que vous appelez vos rêves, vous ne pouvez faire la différence qu’une fois que vous êtes soi-disant réveillés, même si parfois effectivement certains parmi vous ont pris conscience dans leur rêve qu’ils rêvaient. Mais comment ont-ils pu en prendre conscience ? De bien des manières mais je vous donnerai pour seul exemple celui de ceux qui sont entrés dans un coma léger et qui à chaque fois pensaient sortir de leur rêve et en fait se retrouvaient dans un autre. Cela ne vous fait-il pas un peu penser à ces fameuses poupées russes dont nous vous avons déjà parlé ?
Ce qui est commun pour toutes ces prises de conscience, quelles que soient la manière ou les circonstances dans lesquelles elles ont lieu, est le déplacement de votre centre intérieur vers votre centre extérieur ou de votre centre extérieur vers votre centre intérieur.
Ce qui fait que quand vous vous êtes vous-mêmes déplacés (en réalité, déplacés seulement en apparence) de votre centre intérieur vers votre centre extérieur, alors vous avez cru que ce que vous appeliez votre réel était bien la réalité et que ce que vous croyiez rêver n’était que songes et chimères, et vous êtes entrés dans la troisième dimension.
Ensuite, vous êtes demeurés un certain temps dans votre centre extérieur, et donc en regardant uniquement de votre centre extérieur, vous avez certes pu vous rendre compte (vous rendre des comptes à vous-mêmes, en réalité… Rire) que votre réel n’était pas la vraie vie mais que votre rêve n’était pas non plus la seule réalité mais une réalité plus proche de votre réalité première et vous avez commencé à entrer en quatrième dimension.
Enfin, et bien que la définition/délimitation de ces quatre temps apparents d’un même mouvement ne soit que schématique et caricaturale, si vous regardez à la fois de votre centre extérieur et de votre centre intérieur parce qu’ils ne sont qu’un, parce que vous savez voyager et/ou vous déplacer de l’un à l’autre sans figer le mouvement apparent et sans vous déplacer parce qu‘ils sont un en vous, alors vous savez qu’à la fois votre rêve et votre réel sont autant votre réalité que votre illusion. Je précise que lorsque je dis mouvement apparent, je fais également allusion au mouvement apparent d’une planète par exemple, dans votre astrologie occidentale.
Mais si vous figez le mouvement en votre centre intérieur et que vous ne vous permettez pas d’être à la fois votre centre intérieur et votre centre extérieur, alors vous croyez que la vraie vie n’est ni votre rêve ni votre réel. Vous êtes très nombreux actuellement, même parmi les plus réveillés de votre propre non endormissement, à en être là. Et il est vrai, que c’est une sacrée conscience que cette conscience-là, et nous vous en remercions et nous vous honorons de cela, comme nous bénissons et respectons tout autant ceux qui sont encore dans le « monde du rêve » ou dans le « monde du réel ». Mais ce n’est pas encore votre Conscience.
Nous redisons cela d’une autre manière. Il n’y a plus de centres soi-disant extérieur ou soi-disant intérieur car jamais il n’y eu de centres ni de centre, ni extérieur ni intérieur. Supposer qu’aller au centre de vous-même, ainsi que pourtant nous tous vous y avons encouragés depuis des lustres, est aller véritablement au centre de soi-même est supposer que vous ne seriez pas des êtres divins complets mais uniquement des petits bouts de vous-même. Alors oui, pour faire image et seulement pour faire image, vous êtes des petits bouts de vous-même. Vous êtes des extensions de vous-même, vous êtes la pensée d’une pensée d’une pensée, et cela, nous vous l’avons dit y compris par le biais de ces messagers.
Mais, n’avez-vous pas dépassé ces concepts ? Car ce ne sont que des concepts mentaux. N’avez-vous pas compris que ce n’étaient que des images, des rôles, des exemples pour vous aider à mieux expérimenter qui vous êtes ? Lorsque vous regardez un film, vous allez parfois vous laisser prendre au jeu et même vous identifier peu ou prou aux protagonistes de l’histoire qui ne sont même pas les acteurs en chair et en os. Pourtant, vous savez que c’est un film, que ce n’est qu’une toile blanche sur laquelle sont projetées des images, des images certes mobiles, mais uniquement des images de vos propres représentations, de vos propres films intérieurs. Alors, le film est-il vrai ? Parce qu’il n’est pas vrai, est-il pourtant faux ?
Quand vous étiez petits, alors que vous aviez peur (ou non) des fantômes, l’on vous a dit qu’ils n’existaient pas et que tout venait de votre imagination, en tout cas que ce n’était pas la réalité. Ensuite, vous avez vu des films, lu des romans ou reçu des témoignages, vécu vous-même en tant qu’adolescent ou adulte ce qui pour vous semblait être un commencement de preuve, en tout cas des signes, et qu'en fait peut-être qu'après tout les fantômes existeraient, et même que certaines expériences scientifiques corroboreraient l’existence de ce quelque chose…
Moi-même, est-ce que j’existe véritablement ? Suis-je vraiment la fée des trois jours ? Les trois jours vont-ils advenir ainsi que certains parmi vous les attendent ?
La seule chose certaine que je puisse vous dire est ceci : si vous n’êtes pas en connexion directe avec votre Présence, si vous ne vous aimez pas de manière inconditionnelle et que vous n’aimez pas la Vie de manière inconditionnelle, alors tout cela arrivera tel qu’il vous l’est annoncé depuis votre nuit des temps, tel que nous vous l’annonçons tous depuis des éons parce que vous nous l’avez demandé.
Aimer de manière inconditionnelle n’a jamais voulu dire et ne veut pas dire vouloir voir la perfection dans l’autre et accepter l’autre parce qu’il serait parfait, selon vos propres critères.
Aux yeux de la Source de toute chose comme aux yeux de votre propre divinité, vous êtes tous parfaits, non pas parce que vous avez bien fait vos devoirs en spiritualité, parce que vous avez bien récité vos prières et pris les bons ingrédients dans vos recettes de magie mais bien parce que vous savez voir en chacun la perfection, parce que vous savez reconnaître Dieu en tous les autres et en vous-même. Parce que chacun de vous est parfait, parce que chacun de vous est Dieu. Alors, que vous soyez un petit bout de Dieu ou Dieu en entier, quelle importance si ce n’est aux yeux de vous-même, aux yeux de votre propre lorgnette. Mais vous savez bien que vous n’êtes pas votre lorgnette, à petit bout ou à grand bout, d’ailleurs !
Alors oui, je suis Dieu tout comme vous ou alors personne ne l’est. Et comme vous savez que nous sommes tous Dieu, alors nous sommes tous Dieu… sans exception ! Y compris votre pire ennemi, y compris l’ombre, y compris vos ombres, y compris tous ces antéchrists qui vont se présenter à vous, y compris moi en tant que fléau car je serai vécue ainsi par beaucoup.
Mais si vous avez déjà accepté tout cela, c’est-à-dire vraiment accepté de tout votre être et pas seulement conscientisé, spiritualisé, blablatisé, piédestalisé et j’en passe et des meilleures, alors vous n’aurez même pas besoin de ma visite jusqu’à vous. Certes, puisque vous avez choisi de demeurer encore quelques temps dans cette dimension (que nous allons pour cet instant encore appeler 3D) afin d‘aider les autres aspects de vous-mêmes, donc vos frères et soeurs, donc vous-même, vous pourrez voir tous les leurres collectifs, toutes les illusions que la très grande majorité des humains et des autres règnes vont croire (devoir) vivre pour leur passage en maîtrise.
Nous vous demandons d’honorer tout cela, d’accepter et d’aimer vos frères et sœurs et de ne pas intervenir dans leur propre expérimentation.
Je vous rappelle que Bouddha ne devint pas Bouddha parce qu’il l’avait décidé ou encore parce qu’il l’avait souhaité mais bien parce qu’il s’était accepté tel qu’il était, tel qu’il est et tel qu’il devient. Parce qu’il a aimé toute la Création, toutes les créations sans plus différencier l’une des autres, ni lui des autres. Dans son amour infini pour toute créature, il a pu ainsi passer (seulement en apparence) à une dimension que certains parmi vous désignent encore comme la cinquième et a su re-voir l‘unité réelle de la séparation apparente de la première dimension. Il a su ainsi voir et expérimenter l’unité dans la séparation et la séparation dans l’unité puis revenir à une certaine unité originelle. Il a compris que tout est illusion parce que tout est vérité et que tout est vérité parce que tout est illusion… sauf la Présence.
Bien évidemment que je vous bouscule à l’orée de votre conscience, et cela est volontaire car sachez que ces trois jours, qui viennent et viendront à vous parce que vous m’avez appelée, pourront vous apparaître comme un véritable tsunami intérieur et extérieur jusque dans le moindre de vos gamètes. Vous pourrez avoir l’impression d’être dilaté jusqu‘à l‘infiniment grand, rétréci jusqu’à l’infiniment petit, aplati, étiré, tordu, essoré, passé sous un rouleau compresseur et pourtant, rien de tout cela ne vous sera réellement arrivé. Mais vous le vivrez comme votre plus grande réalité, cela je vous le garantis.
C’est à vous et seulement à vous de choisir comment vous voudrez le vivre, si cela sera la plus douloureuse expérience de votre vie que vous penserez être la plus terrible de toutes vos morts ou bien si cela sera votre plus belle réalité illusoire.
Je reviendrai vers vous tous par le biais notamment de ces deux messagers car j’ai beaucoup à dire. Mais Luce me demande à présent de terminer cette prise de contact en rassurant quelque peu votre mental et le sien par la même occasion.
Alors oui, ma chère sœur, alors oui, mes chers enfants, mes chères frères, mes chers sœurs (Sourire pour l’orthographe… Mais vous êtes gamète femelle et mâle en un seul !), vous pouvez tout à fait ne pas tenir compte de ce texte, comme d’aucun d’ailleurs, et poursuivre votre voie telle que vous le souhaitez. Pourtant, votre âme me l’a demandé il y a si longtemps et j’ai choisi de lui répondre.
Sachez que je ne vous demande pas de ne pas ou de ne plus vous centrer, de ne pas ou de ne plus vous aligner à votre Présence. Je vous demande simplement de commencer à percevoir que votre Centre et votre Présence ne sont pas uniquement au centre de vous-même mais partout en vous, comme dans tout l’Univers.
Parce que je vous aime, parce que nous vous aimons, parce que vous commencez à nous aimer, n’oubliez pas de vous aimer.
LE PREMIER TEMPO DES TROIS JOURS
Fée des trois jours
Bonjour à vous tous mes chers enfants, mes chères sœurs et mes chers frères.
Mes enfants, en ce sens que je suis le pneuma sacré en action et que par conséquent, vous êtes issus de moi puisque dans votre quadrant d’expérimentation, le verbe est premier créateur et que je suis un être créé directement par le son de Dieu, ce qui n‘est pas votre cas, pour la plupart qui êtes la pensée d‘un son d‘une pensée d‘un son.
Mes sœurs et mes frères, en ce sens que moi-même je suis issue de notre Père et de notre Mère à tous, ce que chacun d’entre nous est dans l’absolu.
Je me suis rarement présentée directement et ce, depuis la nuit des temps, depuis la nuit de mon temps car je vous aurais détruits de par ma seule vibration/pensée qui est aussi mon son/lumière car le son et la lumière sont un, pour faire très simple. Ainsi, certains parmi vous me voient pendant que d’autres m’entendent et qu’enfin quelques-uns commencent tout juste à me percevoir et à me ressentir en eux et autour d’eux.
Mais tous, vous commencez à comprendre la vision du son comme le son de la vision… la lumière du son, le son de la lumière, la vision de la vibration ou encore la vibration de la vision. Certes, cela pourra apparaître flou à certains d’entre vous et plus particulièrement à votre mental, mais cela est voulu, cela est entièrement délibéré de notre part à tous car nous nous adressons de plus en plus à votre origine première. Mais ce n’est certes pas pour vous piéger ou pour vous entraîner dans une chimère de plus mais bien parce que, malgré vos très réels progrès dans votre ascension collective comme dans votre ascension individuelle et surtout conscientisée, tous vos voiles ne sont pas levés et qu’il nous faut bien en tenir compte.
A la demande de ma messagère, je vous précise que même si nous l’avons fait et que nous continuons à faire ainsi, pourtant si nous agissions auprès de vous uniquement en nous limitant à votre propre compréhension et donc aussi à vos propres leurres, nous ne ferions qu’apaiser vos peurs ou bien encourager votre propension à votre désir mental que « demain, il fera beau ». Nous ne ferions que nourrir votre mental et il ne pourrait pas, lui non plus, ascensionner en vous.
Alors, pourquoi continuons-nous à œuvrer ainsi ? Tout simplement parce que cela équivaudrait, si tel n‘était pas le cas, à vous désintoxiquer de manière si brutale que vous en mourriez. Donc, très petit à petit bout, nous prenons soin ainsi de votre mental. Nous le nourrissons tout en lui donnant peu à peu une autre nourriture mêlée à celle que vous connaissez depuis beaucoup de vos incarnations, pour vous mener vers votre propre sevrage. Et j’insiste bien sur ces termes de votre propre sevrage, car bien évidemment pas plus que votre Lumière, votre sevrage ne peut vous être imposé.
C’est pourquoi, et notamment par le biais de ce site, nous distillons depuis quelques temps des messages qui peuvent sembler incompréhensibles à votre mental dit inférieur, mais qui sont tout à fait en harmonie vibratoire avec votre âme et même votre amour intérieur. Mais si parce que tel texte ne veut rien dire pour vous au niveau raisonnable ou raisonnement, résonance ou raisonnance, alors vous passez votre chemin et votre âme ne peut en aucune manière être obligée à recevoir ce que le mental dit supérieur n’est pas prêt à recevoir.
En revanche, si au-delà des mots, de nos si petits mots que nous honorons, vous ressentez comme un tilt ou une évidence sans mots, comme une compréhension qui vient d’on ne sait où, alors votre âme peut enfin entendre directement ce qui est pour elle tandis que votre mental devient sans devenir ce que l’on appelle le mental supérieur. Car en réalité, aux yeux de votre Présence comme aux nôtres, rien n’est supérieur ou inférieur. Tout comme un bébé ou un enfant ne sont pas inférieurs à un adulte, mais ne sont pas pour autant supérieurs comme certains spiritualistes voudraient vous le faire croire (cela n’est qu’une petite remarque entre parenthèses. Sourire)
Bien évidemment que pour ce qui me concerne plus particulièrement dans notre apparente individualité, je ne suis pas le seul être, je ne suis pas la seule fée (sourire) puisque telle me voit Luce ainsi que d’autres parmi vous, à vous soutenir pendant cette période très délicate qui vient de commencer pour vous tous. Certes, nous vous préparons à cela depuis quelques temps mais sachez qu’en réalité, nous vous y préparons, nous nous y préparons tous ensemble avec vous, depuis des millions de vos années terrestres.
Ainsi que nous l’avons fait savoir séparément et simultanément à chacun, nous nous réjouissons tout particulièrement depuis ces dernières semaines car les événements finaux ont commencé. Plus rien ne peut, non pas arrêter la parole de Dieu qui est impénétrable (et je suis bien placée pour le savoir, non ?) mais rien ne peut plus entraver l’action de Dieu, et là aussi de par ma nature j’en suis un témoin direct puisque je suis en d’autres termes, l’action du verbe de Dieu. Je dis Dieu et non pas la Source car il s’agit bien en l’occurrence du Dieu de votre Univers et non pas de la Source de toute divinité.
Nous sommes donc tous en liesse particulièrement en cette période, même si par ailleurs, nous sommes toujours en joie car nous sommes tous dans la foi de notre divinité et que nous sommes foi nous-mêmes. Et malgré ce début plus apparent pour toute l’humanité de soi-disant catastrophes, malgré votre peine, malgré votre culpabilisation parfois aussi, vous sentez bien dans un endroit de votre cœur comme un tressaillement euphorique qui ne peut s’empêcher de poindre, comme un début de joie expansive, comme un début de conscience amoureuse de vous-même à vous-même ainsi que cet élan ineffable d’amour universel pour tous les règnes.
Alors pour autant, ne croyez pas que maintenant nous allons œuvrer autrement qu’en douceur, autrement qu’en amour, autrement qu’en juste mesure et juste temps même si tout vous apparaît aller de plus en plus vite et si d’une certaine façon, d’une certaine perception pourrions-nous dire aussi, cela peut être vrai également. Car sachez que jamais nous ne confondons vitesse et précipitation.
Mais accélération de quoi, accélération de qui ? Si ce n’est de votre propre perception, de votre propre compréhension, de votre propre expansion de votre conscientisation, car l’univers autour de vous et en vous n’a en rien modifié ou accéléré son propre mouvement. C’est un peu, pour faire image, comme s’il ne s’occupait pas de votre propre mouvement : il tient son cap, il tient sa route et sa destination sans destination car il est déjà là où vous pensez qu’il va ou qu’il arrive, quoi que vous fassiez ou ne fassiez pas, quoi que vous soyez ou ne soyez pas, quoi que vous croyez ou ne croyez pas être. Pourtant, bien évidemment que l’Univers et le son de l’Univers, donc son mouvement qui est une des visualisations de son son/vibration/lumière, tiennent compte de vous tous, de chacun de vous, de tous vos mouvements physiques comme soi-disant plus spécifiquement spirituels, car vous faites partie de lui comme il fait partie de vous.
Alors pourquoi avec ou sans vous, le Mouvement de l’Univers paraît-il poursuivre son chemin, imperturbable ?
Tout simplement parce que votre propre mouvement, tous vos propres mouvements sont un avec lui et donc que tous vos mouvements ensemble sont dans la même vibration/expansion et que ce que lui vit, en tant que mouvement apparemment différencié de votre univers, en tant que visualisation du propre son du Dieu de votre Univers, chacun de vous le vit, chacun de vous est mouvement divin, chacun de vous est le Mouvement.
C’est uniquement votre regard qui change ou ne semble pas changer, c’est uniquement votre perception, votre conscience, votre éveil apparent car en réalité vous n’avez jamais dormi, c’est uniquement votre amour pour vous qui vous a fait croire que vous vous étiez voilé de votre propre voile d’amour alors que vous avez toujours été là où vous allez.
Certes, l’on vous aura parlé d’un grand rêve dans lequel vous vous êtes tous plongés pour mieux en sortir, mais puisque tout est unité, quelle serait la part du rêve et quelle serait la part de la réalité ? C’est encore une explication du domaine de la dualité que vous avez souhaité expérimenter et uniquement en exprimant ce souhait, vous l’avez non seulement aussitôt créé mais surtout déjà expérimenté. Vous ne pouvez jamais vivre ou être ou faire ce que vous n’avez pas déjà vécu, été ou fait.
Je sais bien qu’à l’ombre de vos repères mentaux et qu’à la lumière de vos éclatements de tous vos « Je suis », vous vous demandez « qu’est-ce encore ces élucubrations ? ». Si vous souhaitez penser, si vous voulez vous rassurer en vous disant que c’est encore sûrement quelques extensions erratiques du mental perturbé pour ne pas dire pervers de cette messagère, alors surtout ne vous en empêchez pas. Personne ne vous le demande et personne ne vous le demandera. En revanche, nous vous prierons de passer votre chemin car vous ne pouvez plus lire ces textes transmis par ces deux messagers. Certes, nous aurions pu vous inviter plus tôt à quitter ce site mais nous souhaitions vous en faire part et vous expliquer un peu le pourquoi du comment du comment du pourquoi. Et vous aimez cela, non ? Tout comme nous, car nous aimons jouer et nous vous rappelons que c’est un jeu divin. Jeu oui, mais tellement divin !
Pour ceux qui sont parvenus à tenir un peu plus le choc jusqu’ici (et si vous saviez combien nous rions de tous ces mots avec notre messagère car elle-même ne sait pas où je vais bien pouvoir la mener), nous allons tout de même rassurer un peu votre mental et votre cœur. Oui, nous avons bien dit votre cœur car vous êtes si nombreux à vous galvaniser de ce fameux mot qu’est le mot cœur (moqueur, également… pour ceux qui n’auraient pas compris) et bien sûr, tout juste derrière, ce mot qu‘est le mot amour.
Nous ne vous demandons pas et nous ne vous avons jamais demandé de vous en tenir uniquement à votre cœur, comme quoi il serait le centre de votre univers divin, de votre amour, de l’amour de Dieu car vous savez bien que Dieu est partout, que Dieu est tout, que Dieu est vous. Alors votre cœur serait Dieu et pas votre jambe, pas votre poumon et encore moins votre mental ? D’autres que moi ont déjà commencé à vous parler de cela, même si je tenais à le souligner à nouveau.
Quelles seraient donc les parts du rêve et de la réalité dans votre vie d’aujourd’hui ?
Vous savez bien que pour ceux de la première dimension qui expérimentaient l’apparente unité de leur apparente séparation, l’état de veille et l’état de rêve ne faisaient qu’un et étaient pour eux comme une réalité confondue car ils ne distinguaient pas l‘un de l‘autre. Ils apprenaient pourtant déjà à percevoir la notion de séparation dans le jour et la nuit, dans l’endormissement et le réveil, même s’ils savaient qu’ils n’étaient qu’un.
Vous savez bien que pour ceux de la deuxième dimension qui étaient dans ce que vous avez appelé parfois « le monde du rêve » (et pour les quelques témoins de ces anciens temps jusque dans votre temps actuel), le rêve était plus réel que votre conscience dite de veille car le rêve était leur réalité. Ils commençaient pourtant à expérimenter consciemment l’illusion de la séparation mais gardaient en mémoire leur origine.
Aujourd’hui pour la plupart, lorsque vous entrez dans ce que vous appelez vos rêves, vous ne pouvez faire la différence qu’une fois que vous êtes soi-disant réveillés, même si parfois effectivement certains parmi vous ont pris conscience dans leur rêve qu’ils rêvaient. Mais comment ont-ils pu en prendre conscience ? De bien des manières mais je vous donnerai pour seul exemple celui de ceux qui sont entrés dans un coma léger et qui à chaque fois pensaient sortir de leur rêve et en fait se retrouvaient dans un autre. Cela ne vous fait-il pas un peu penser à ces fameuses poupées russes dont nous vous avons déjà parlé ?
Ce qui est commun pour toutes ces prises de conscience, quelles que soient la manière ou les circonstances dans lesquelles elles ont lieu, est le déplacement de votre centre intérieur vers votre centre extérieur ou de votre centre extérieur vers votre centre intérieur.
Ce qui fait que quand vous vous êtes vous-mêmes déplacés (en réalité, déplacés seulement en apparence) de votre centre intérieur vers votre centre extérieur, alors vous avez cru que ce que vous appeliez votre réel était bien la réalité et que ce que vous croyiez rêver n’était que songes et chimères, et vous êtes entrés dans la troisième dimension.
Ensuite, vous êtes demeurés un certain temps dans votre centre extérieur, et donc en regardant uniquement de votre centre extérieur, vous avez certes pu vous rendre compte (vous rendre des comptes à vous-mêmes, en réalité… Rire) que votre réel n’était pas la vraie vie mais que votre rêve n’était pas non plus la seule réalité mais une réalité plus proche de votre réalité première et vous avez commencé à entrer en quatrième dimension.
Enfin, et bien que la définition/délimitation de ces quatre temps apparents d’un même mouvement ne soit que schématique et caricaturale, si vous regardez à la fois de votre centre extérieur et de votre centre intérieur parce qu’ils ne sont qu’un, parce que vous savez voyager et/ou vous déplacer de l’un à l’autre sans figer le mouvement apparent et sans vous déplacer parce qu‘ils sont un en vous, alors vous savez qu’à la fois votre rêve et votre réel sont autant votre réalité que votre illusion. Je précise que lorsque je dis mouvement apparent, je fais également allusion au mouvement apparent d’une planète par exemple, dans votre astrologie occidentale.
Mais si vous figez le mouvement en votre centre intérieur et que vous ne vous permettez pas d’être à la fois votre centre intérieur et votre centre extérieur, alors vous croyez que la vraie vie n’est ni votre rêve ni votre réel. Vous êtes très nombreux actuellement, même parmi les plus réveillés de votre propre non endormissement, à en être là. Et il est vrai, que c’est une sacrée conscience que cette conscience-là, et nous vous en remercions et nous vous honorons de cela, comme nous bénissons et respectons tout autant ceux qui sont encore dans le « monde du rêve » ou dans le « monde du réel ». Mais ce n’est pas encore votre Conscience.
Nous redisons cela d’une autre manière. Il n’y a plus de centres soi-disant extérieur ou soi-disant intérieur car jamais il n’y eu de centres ni de centre, ni extérieur ni intérieur. Supposer qu’aller au centre de vous-même, ainsi que pourtant nous tous vous y avons encouragés depuis des lustres, est aller véritablement au centre de soi-même est supposer que vous ne seriez pas des êtres divins complets mais uniquement des petits bouts de vous-même. Alors oui, pour faire image et seulement pour faire image, vous êtes des petits bouts de vous-même. Vous êtes des extensions de vous-même, vous êtes la pensée d’une pensée d’une pensée, et cela, nous vous l’avons dit y compris par le biais de ces messagers.
Mais, n’avez-vous pas dépassé ces concepts ? Car ce ne sont que des concepts mentaux. N’avez-vous pas compris que ce n’étaient que des images, des rôles, des exemples pour vous aider à mieux expérimenter qui vous êtes ? Lorsque vous regardez un film, vous allez parfois vous laisser prendre au jeu et même vous identifier peu ou prou aux protagonistes de l’histoire qui ne sont même pas les acteurs en chair et en os. Pourtant, vous savez que c’est un film, que ce n’est qu’une toile blanche sur laquelle sont projetées des images, des images certes mobiles, mais uniquement des images de vos propres représentations, de vos propres films intérieurs. Alors, le film est-il vrai ? Parce qu’il n’est pas vrai, est-il pourtant faux ?
Quand vous étiez petits, alors que vous aviez peur (ou non) des fantômes, l’on vous a dit qu’ils n’existaient pas et que tout venait de votre imagination, en tout cas que ce n’était pas la réalité. Ensuite, vous avez vu des films, lu des romans ou reçu des témoignages, vécu vous-même en tant qu’adolescent ou adulte ce qui pour vous semblait être un commencement de preuve, en tout cas des signes, et qu'en fait peut-être qu'après tout les fantômes existeraient, et même que certaines expériences scientifiques corroboreraient l’existence de ce quelque chose…
Moi-même, est-ce que j’existe véritablement ? Suis-je vraiment la fée des trois jours ? Les trois jours vont-ils advenir ainsi que certains parmi vous les attendent ?
La seule chose certaine que je puisse vous dire est ceci : si vous n’êtes pas en connexion directe avec votre Présence, si vous ne vous aimez pas de manière inconditionnelle et que vous n’aimez pas la Vie de manière inconditionnelle, alors tout cela arrivera tel qu’il vous l’est annoncé depuis votre nuit des temps, tel que nous vous l’annonçons tous depuis des éons parce que vous nous l’avez demandé.
Aimer de manière inconditionnelle n’a jamais voulu dire et ne veut pas dire vouloir voir la perfection dans l’autre et accepter l’autre parce qu’il serait parfait, selon vos propres critères.
Aux yeux de la Source de toute chose comme aux yeux de votre propre divinité, vous êtes tous parfaits, non pas parce que vous avez bien fait vos devoirs en spiritualité, parce que vous avez bien récité vos prières et pris les bons ingrédients dans vos recettes de magie mais bien parce que vous savez voir en chacun la perfection, parce que vous savez reconnaître Dieu en tous les autres et en vous-même. Parce que chacun de vous est parfait, parce que chacun de vous est Dieu. Alors, que vous soyez un petit bout de Dieu ou Dieu en entier, quelle importance si ce n’est aux yeux de vous-même, aux yeux de votre propre lorgnette. Mais vous savez bien que vous n’êtes pas votre lorgnette, à petit bout ou à grand bout, d’ailleurs !
Alors oui, je suis Dieu tout comme vous ou alors personne ne l’est. Et comme vous savez que nous sommes tous Dieu, alors nous sommes tous Dieu… sans exception ! Y compris votre pire ennemi, y compris l’ombre, y compris vos ombres, y compris tous ces antéchrists qui vont se présenter à vous, y compris moi en tant que fléau car je serai vécue ainsi par beaucoup.
Mais si vous avez déjà accepté tout cela, c’est-à-dire vraiment accepté de tout votre être et pas seulement conscientisé, spiritualisé, blablatisé, piédestalisé et j’en passe et des meilleures, alors vous n’aurez même pas besoin de ma visite jusqu’à vous. Certes, puisque vous avez choisi de demeurer encore quelques temps dans cette dimension (que nous allons pour cet instant encore appeler 3D) afin d‘aider les autres aspects de vous-mêmes, donc vos frères et soeurs, donc vous-même, vous pourrez voir tous les leurres collectifs, toutes les illusions que la très grande majorité des humains et des autres règnes vont croire (devoir) vivre pour leur passage en maîtrise.
Nous vous demandons d’honorer tout cela, d’accepter et d’aimer vos frères et sœurs et de ne pas intervenir dans leur propre expérimentation.
Je vous rappelle que Bouddha ne devint pas Bouddha parce qu’il l’avait décidé ou encore parce qu’il l’avait souhaité mais bien parce qu’il s’était accepté tel qu’il était, tel qu’il est et tel qu’il devient. Parce qu’il a aimé toute la Création, toutes les créations sans plus différencier l’une des autres, ni lui des autres. Dans son amour infini pour toute créature, il a pu ainsi passer (seulement en apparence) à une dimension que certains parmi vous désignent encore comme la cinquième et a su re-voir l‘unité réelle de la séparation apparente de la première dimension. Il a su ainsi voir et expérimenter l’unité dans la séparation et la séparation dans l’unité puis revenir à une certaine unité originelle. Il a compris que tout est illusion parce que tout est vérité et que tout est vérité parce que tout est illusion… sauf la Présence.
Bien évidemment que je vous bouscule à l’orée de votre conscience, et cela est volontaire car sachez que ces trois jours, qui viennent et viendront à vous parce que vous m’avez appelée, pourront vous apparaître comme un véritable tsunami intérieur et extérieur jusque dans le moindre de vos gamètes. Vous pourrez avoir l’impression d’être dilaté jusqu‘à l‘infiniment grand, rétréci jusqu’à l’infiniment petit, aplati, étiré, tordu, essoré, passé sous un rouleau compresseur et pourtant, rien de tout cela ne vous sera réellement arrivé. Mais vous le vivrez comme votre plus grande réalité, cela je vous le garantis.
C’est à vous et seulement à vous de choisir comment vous voudrez le vivre, si cela sera la plus douloureuse expérience de votre vie que vous penserez être la plus terrible de toutes vos morts ou bien si cela sera votre plus belle réalité illusoire.
Je reviendrai vers vous tous par le biais notamment de ces deux messagers car j’ai beaucoup à dire. Mais Luce me demande à présent de terminer cette prise de contact en rassurant quelque peu votre mental et le sien par la même occasion.
Alors oui, ma chère sœur, alors oui, mes chers enfants, mes chères frères, mes chers sœurs (Sourire pour l’orthographe… Mais vous êtes gamète femelle et mâle en un seul !), vous pouvez tout à fait ne pas tenir compte de ce texte, comme d’aucun d’ailleurs, et poursuivre votre voie telle que vous le souhaitez. Pourtant, votre âme me l’a demandé il y a si longtemps et j’ai choisi de lui répondre.
Sachez que je ne vous demande pas de ne pas ou de ne plus vous centrer, de ne pas ou de ne plus vous aligner à votre Présence. Je vous demande simplement de commencer à percevoir que votre Centre et votre Présence ne sont pas uniquement au centre de vous-même mais partout en vous, comme dans tout l’Univers.
Parce que je vous aime, parce que nous vous aimons, parce que vous commencez à nous aimer, n’oubliez pas de vous aimer.
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LE KYBALION









