LAISSER COULER LA VIE Tableau de Feolla
Message reçu par Luce le 26 décembre 2007
LAISSEZ COULER VOS MEMOIRES
Nous sommes Sananda en tant que Jésus et Marie-Madeleine réunis pour l’éternité, dans cette éternité qui appartient uniquement au cadre expérimental de ce que vous appelez encore les mémoires
akashiques et les mémoires astrales.
Nous ne sommes déjà plus ceux et ce que nous fûmes. Pas davantage celui que nous sommes encore pour beaucoup d’entre vous sous le nom de Sananda. C’est pourquoi, tout comme nous vous l’avions
demandé pour la vibration différenciée de nous-même plus connue sous le nom de Marie-Madeleine, nous convions tous les hommes incarnés ici-bas de libérer également et définitivement l’énergie
de Jésus.
Nous nous adressons au masculin en chacun de vous et bien évidemment en chaque femme. Cependant, il nous est fort de constater que pour la plupart d’entre vous, y compris éveillés, vous
rapprochez encore cette notion de masculin avec l’homme comme celle du féminin avec la femme. Nous respectons donc cette reconnaissance collective.
Nous vous exhortons, hommes de cette terre, à tous vous tendre la main comme ont recommencé à le faire les femmes les unes avec les autres. Ainsi, non seulement vous vous reconnecterez
définitivement à votre nouvelle essence masculine intérieure et extériorisée, mais surtout vous permettrez à vos compagnes, à vos sœurs et à vos amies de plus facilement se reconnecter à leur
propre masculin.
En cet instant divin de notre anniversaire christique à tous et certainement pas uniquement à nous en tant que Jésus-Christ et Marie-Madeleine-Christ, les femmes (oui, vos femmes) sont toutes
actuellement en train d’intégrer et de diffuser le nouveau féminin dont elles sont adombrées. Chacune d’entre elles séparément et collectivement manifeste et va de plus en plus proclamer
la puissance de leur féminité ainsi retrouvée.
Pour ce qui est de la libération des Jésus, au même titre que celle des Marie dont nous vous avions parlé et qui est déjà en train de s’ancrer, nous tenions simplement en cet instant à vous en
aviser par le biais de ce canal, avant que Loriel et d’autres hommes prennent la suite de ce message reçu en ce jour par une femme. Non pas qu’elle ne soit pas capable d’entendre et de
retransmettre ces informations mais nous choisissons avec elle d’exprimer cette grande nouvelle par le canal du masculin incarné dans un homme.
Tandis que vous êtes de plus en plus nombreux, hommes et femmes, à ressentir la présence de la Mère Divine en vous et autour de vous, nous nous présentons sous notre vibration spécifique de
:
Sananda/Jésus/Marie-Madeleine/Christ.
Certains parmi vous ressentent également comme une féminisation de notre Etre Réel dont est issu l’être que vous appelez Sananda. Nous avons toujours été un seul être, ce même être que vous
avez différencié sous le patronyme de Sananda et bien d’autres... tout comme Sananda fut différencié à son tour en Josué et Maria Magdalena, mais tellement plus !
Si actuellement le féminin en chacun et en chacune de vous est très sollicité par la puissance infinie de la Mère Divine, tout comme le masculin en vous va l’être très prochainement par le Père
Divin, ce n’est certes pas pour créer une nouvelle ségrégation hommes/femmes.
Mais à l’heure actuelle et encore pour quelque temps de votre temps linéaire, à la fois de manière individuelle mais surtout collective, les femmes ont besoin (par leur choix) de se reconnaître
dans leur sororité tous comme les hommes vont avoir besoin (par leur choix) de se reconnaître dans leur fraternité masculine.
Différencier n’est pas opposer. Distinguer n’est pas exclure. Dire non n’est pas rejeter… Dans la mesure où l’intention n’est pas séparée de l’action… Dans la mesure où vous demeurez dans
l’amour qui lui seul peut unir même ce qui vous semble encore séparé. Mais être dans l’amour ne veut pas dire l’être uniquement mentalement ou par décision consciente psychique, même si cela
peut être un des chemins pour en prendre conscience.
C’est ainsi que l’amitié entre femmes comme l’amitié entre hommes ont toujours été très importantes pour chacun et chacune d’entre vous. Elles vous ont menés et vous mènent de cette
re-connaissance par la gémellité physique et psychologique apparente vers la complétude de la complémentarité extérieure apparente.
Cette amitié personnelle de votre reconnaissance intime avec un autre vous-même de sexe identique n’est qu’un prélude à l’amour universel entre femmes et à l’amour universel entre hommes. C’est
seulement après cette expérience globale de sororité et de fraternité masculine au niveau dimensionnel de toutes vos manifestations que vous pourrez vous compléter dans votre propre athanor
avec le masculin ou le féminin (intérieur et extérieur) qui n’est pas votre manifestation physique actuelle. Ainsi, vous pourrez ensuite vous re-connaître définitivement comme un seul être
féminin/masculin.
Cependant dans ce domaine comme dans tous les autres, nous vous en conjurons : ne brûlez pas d’étape, n’allez pas plus vite que votre Etre
vous invite à aller. Ne provoquez pas le Mouvement Eternel qu’il soit différencié dans l’Energie Sexuelle ou dans une autre de ses manifestations. Respectez-en toute la subtilité ainsi que le
rythme de la respiration qui lui est propre car alors, non seulement vous ne pourrez goûter aux délices du Souffle Divin manifesté mais en outre, vous risquez de vous perdre dans une autre
boucle sans fin.
Beaucoup d’entre vous actuellement, hommes et femmes, vous reconnectez à cette douceur féminine qu’a si bien su incarner notre très chère Marie la Douce. Mais ne croyez pas que celle qui fut la
mère de Jésus n’ait pas connu la révolte, la colère, la peine, la haine, le désir de vengeance… Blasphème de notre part ? Si vous choisissez que nos paroles soient blasphème à vos oreilles et à
vos yeux, alors qu’il en soit ainsi.
Mais si vous êtes prêts à entendre que nous tous, incarnés ou non, sommes vos frères et sœurs et que nous qui fûmes incarnés parmi vous avons été tout pareils à vous, entendez ces paroles :
nous sommes vous comme vous êtes nous. Aucune séparation si ce n’est pour les modalités du cadre de nos expérimentations multiples et diversifiées.
Tout comme nous, chacun de vous est capable en un seul instant, en une seule pensée de passer de la haine à l’amour, de la révolte à la douceur, de la guerre à la paix, de la colère à la
sérénité. Mais comment y sommes-nous parvenus ? Comment Marie la Douce qui honore parfaitement ce nom/vibration que certains lui ont donné, est-elle parvenue à n’être plus que douceur, joie,
harmonie, amour ?
Tout simplement en nous aimant tels que nous sommes, en nous acceptant dans toutes nos scories, dans les moindres recoins de notre être, en accueillant notre passé, notre présent, notre futur,
en remerciant et en libérant tout ce qui n’est plus nous comme nous libérons à chaque instant ce que nous sommes. Nous n’opposons aucune résistance à toutes nos mémoires, à toutes nos
illusions, à toutes nos vérités, à toutes nos expériences, à tout notre Etre.
Nous nous accueillons tels que nous sommes, tels que nous fûmes, tels que nous serons parce qu’en réalité nous nous aimons tels que nous devenons à chaque instant éternel de notre présent
divin.
Et cela vous a été déjà été dit. Et cela vous sera dit jusqu’à ce que tous vous compreniez.
Nous ne nous jugeons pas comme nous ne jugeons pas. Mais cela ne veut pas dire que nous n’avons pas de libre-arbitre, cela ne veut pas dire que nous n’avons pas de personnalité même si cela
n’est en rien comparable avec les vôtres et encore moins avec ce que vous croyez entendre par là. Nous ne nous comparons pas les uns aux autres ni même avec vous.
Et si parfois nous utilisons des métaphores ou encore des comparaisons, c’est uniquement pour tenter de vous expliquer et de répondre avec vos mots maladroits à vos si nombreuses questions
mentales. Même si nous honorons votre Mental qui est, nous le rappelons encore une fois, un de vos plus chers alliés dans vos dimensions quand vous savez le re-connaître.
Ce que vous demandez par le cœur n’a nul besoin de réponse extérieure à vous-même.
La question est déjà réponse. La question de trop n’est pas réponse.
Souvent, nous vous trouvons bien sévères envers vous-même comme envers les autres, tous ces autres qui sont vos frères et sœurs... Et nos coeurs soupirent avec les vôtres.
Comme nous sommes tout autant surpris de votre crédulité tandis que vous laissez un autre que vous-même tenir les rênes de votre vie humainement divine et divinement humaine. Si Dieu/Déesse
s’est fait Homme en moi en tant que Jésus et en moi en tant que Marie-Madeleine, comment ne l’aurait-il pas fait en chacun de vous ? Ce que j’ai fait, ce que nous avons fait, chacun de vous
peut le faire et tellement plus !
Combien de fois faudra-t-il vous le dire ? Que nous vous aimons, que nous honorons tous vos être, tous vos faire, toutes vos expériences, tous vos choix et que si parfois nous sommes un peu
tristes (si l’on pouvait comparer avec vos propres sentiments) lorsque vous remettez encore à demain ce que vous pourriez connaître dès aujourd’hui, nous sommes toujours dans la Foi et dans la
certitude de notre joie infinie. Nous attendons avec impatience sans impatience le jour où nous rirons ensemble ce tout cela.
Marie la Douce, qui n’est pas devenue douce sans connaître et reconnaître sa propre violence, l’est pourtant bien devenue en un seul instant. Aujourd’hui, tout comme nous, elle souhaite être
libérée non pas de ce qu’elle fut car elle s’honore à chaque seconde éternelle, mais de vos attentes.
Sa douceur ne peut pas être sienne si vous ne l’acceptez pas en premier lieu comme étant vôtre. Nous le redisons. Sa douceur ne peut être sienne si vous ne la reconnaissez pas comme étant
vôtre.
Ainsi paradoxalement, sa douceur ne peut véritablement s’exprimer dans toute sa gloire que le jour où vous libérez celle que vous avez dénommée la Vierge Marie. Le jour où vous libérez son
image que vous vous êtes appropriée et par conséquent avez figée depuis tout ce temps.
Tous les attributs divins ne peuvent le devenir dans un éternel présent qu’à l’instant où vous les libérez du carcan que vous-mêmes leur avez imposé.
Libérer c’est faire le deuil, faire le deuil c’est libérer. Alors, qu’attendez-vous ? La porte de votre cage a toujours été ouverte. Car il n’y a jamais eu de porte. Car il n’y a jamais eu de
cage.
Quand nous vous demandons (et nous vous y inviterons jusqu’à ce que vous compreniez) de libérer les Jésus, les Marie et toutes vos mémoires, ce n’est certes pas pour nous-mêmes car nous l’avons
déjà fait, mais bien pour vous et seulement pour vous. Quand nous vous demandons de laisser aller toutes ces images, ces pensées, ces illusions, ces expérimentations, l’astral, le karma, vos
mémoires ainsi que toutes vos attentes quelles qu’elles soient, nous vous le rappelons uniquement parce qu’autrefois vous nous l’aviez demandé.
Libérer n’a jamais voulu dire exclure, rejeter, oublier, dénigrer, perdre mais au contraire grandir, s’ouvrir, recevoir, accueillir, s’unir à son Etre Réel. Libérer vos mémoires ne veut pas
dire qu’elles vont aller se perdre dans l’oubli abyssal d’un quelconque de vos mondes chimériques. Toutes ces mémoires vont pouvoir exister en étant ré-unies totalement et définitivement à
votre Source.
Libérer et donc vous libérer dans un seul et même mouvement vous rapproche de plus en plus de qui vous êtes à chaque instant.
Qu’il en soit ainsi et il en est ainsi.
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