Dimanche 14 décembre 2008
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Témoignage de Luce et Loriel
IL N’EST PLUS TEMPS DE SE FUIR
LETTRE PROVIDENCE N° 51 adressée le 21 septembre
2008
LE CONCRET ELARGI
En ce mois de récolte de l'année 2008, nous avons commencé à percevoir, entrevoir ou carrément à faire face à nos tout derniers retranchements, à nos toutes dernières résistances et pas des
moindres car il s'agit du fondement même de toutes nos fondations. Et ainsi, nous avons pu commencer à libérer nos toutes dernières peurs.
Que nous le voulions ou non, que nous l'acceptions ou non, que nous soyons réveillés ou encore un peu endormis, nul d'entre nous n'y échappe, nul d'entre nous n'a choisi d'y échapper. Certes,
nous pouvons encore nous réfugier dans des chimères, dans des leurres de nos propres illusions ou même dans un "monde meilleur" factice tel que ce personnage de Matrix qui avait trahi Neo et
Morpheus après avoir découvert la réalité/liberté qu'il ne pouvait supporter et qui préférait retourner dans ce monde construit par les machines qui pourtant se nourrissent de l'énergie humaine.
A une seule condition. A la condition qu'il ne se souvienne plus de rien et qu'ainsi il ne sache même pas qu'il nourrit, lui aussi, les machines... mais qu'il soit heureux dans son illusion!
Oui, nous pouvons tout à fait rejeter et ne pas honorer notre propre choix de la Lumière, mais nous ne pourrons lui échapper, que cela soit aujourd'hui ou dans un autre présent illusoire, et
cette fuite en avant (ou fuite tout court) ne pourra jamais nous exonérer ou nous éviter de nous voir tels que nous sommes réellement.
Car en réalité, et la Fée des trois jours comme tant
d'autres nous l'ont bien rappelé, c'est à nous-même que nous ne pouvons échapper et c'est toujours uniquement nous-même que nous fuyons à travers tous les "trop" tels que trop de travail, trop de
sorties, trop d'évitements, trop de questions, trop de non questions, trop de réponses, trop de non réponses, trop de "je sais", trop de "je ne sais pas", trop d'introspection, trop
d'extraspection (si ce mot existait), trop de relations en tous genres, trop de trop comme à travers tous les "pas assez" tels que pas assez d'intériorisation, pas assez d'incarnation dans notre
quotidien, pas assez de contacts avec l'extérieur...
Alors, trouver le juste milieu? Oui et non.
Oui, si nous sommes encore dans les anciennes énergies et si nous souhaitons y demeurer et connaître une illusion de bonheur (que nous avons déjà tous connue... cette illusion, bien sûr!
Sourire).
Non, si nous faisons/laissons (sans faire) complètement la place aux nouvelles énergies et dans ce cas, il n'y aura même plus de milieu car supposer un milieu est encore supposer deux extrémités
différentes, voire opposées, en tout cas duelles. Comme il n'y aura plus, et comme il n'y a déjà plus d'une certaine perspective, de milieu car il n'y a jamais eu ni de milieu ni d'extrémité, et
alors nous serons sur la fréquence entière de l'onde et non plus à un bout ou à un autre bout ou bien encore se rapprochant du milieu. Mais quel juste milieu qui n'a, lui non plus, plus aucune
raison d'être? Car nous n'avons déjà plus besoin d'encore et encore expérimenter toutes les postures et toutes les positions de la fréquence, de toutes les fréquences puisque nous avons trouvé et
sommes à nouveau en train de nous révéler la seule fréquence véritable: celle de notre amour pour nous-même par nous-même et de notre amour pour le tout par le Tout.
Pour ma part (Luce), je viens de recevoir des nouvelles de mon ancienne prof de kinésiologie et qui est également praticienne. Elle m'a confirmé les propres informations que nous recevons ainsi
que le fait qu'elle est débordée par des urgences de toutes parts de personnes, et cela est nouveau pour elle depuis quelques mois, de ces personnes encore endormies et qui soudainement voient
toutes leurs mémoires remonter et qui sont complètement perdues en apparence. Suivant les consultations auprès de mon amie, ce sont plus particulièrement des mémoires atlantes, égyptiennes et
lémuriennes.
Eh oui, avec un pur bonheur pour eux comme pour nous, même ceux pour qui nous sommes tous venus sont à leur tour peu à peu éveillés à leur propre lumière et vont avoir besoin de nous, de notre
ancrage, de notre solidité intérieure, de notre présence, de notre exemple, de notre perfection dans notre imperfection et de notre imperfection dans notre perfection.
Tous nos amis de la Terre vont avoir besoin sans avoir besoin de notre ancrage à partir de la 3D, 4D jusqu'à... mais certainement pas de notre propre rechute dans l'ancrage 3D des anciennes
énergies. Car aucun de nous n'est complètement à l'abri et n'a été à l'abri d'être à nouveau attiré par le tourbillon séducteur des anciennes énergies de 3D qui peuvent encore nous apparaître
comme étant plus concrètes, plus visibles, plus touchables, plus reconnaissables, plus valorisantes ou plus reconnaissantes. Mais rappelons-nous qu'à plusieurs reprises, nos correspondants de
lumière nous ont fait savoir que notre "abstrait" est leur "concret". Comme pour nous d'ailleurs, l'abstrait ou l'imagination pour certains, n'est-il pas déjà notre concret élargi!
Ah! Ce fameux concret que nous recherchons tous encore, peu ou prou, car parfois nous avons l'impression que tout cela ne sont que des promesses, promesses... et paroles, paroles... et que nous
ne voyons toujours rien venir. Mais, ainsi qu'Ashtar nous l'a redit à tous deux récemment: "Qu'avez-vous fait concrètement pour telle chose? Certes, vous avez demandé mais demander sans plonger
dans votre concret n'est pas "demander et recevoir" mais bien "demander sans recevoir" et... attendre encore le Messie".
Plusieurs parmi vous ont également entendu que paradoxalement c'est en agissant, c'est en remettant l'action en route que nous avons les réponses, que nous aurons toute réponse à nos questions du
style: "Mais que faire? Où dois-je aller? Comment aider? Comment m'aider moi-même? Pourquoi? Pour quoi? Quand?...".
Quand? Ici et maintenant. Combien de fois nous le rappellent-ils, combien nous-mêmes nous ne manquons pas de le rappeler aux autres. Mais, n'oublions-nous pas un peu trop souvent de nous le
rappeler à nous-même? Ces fameux miroirs, que nous les acceptions ou non, sont. Alors à chacun de reconnaître ce qui appartient à l'autre, certes, mais surtout ce qui lui appartient en propre et
accepter le tout, les miroirs comme les soi-disant "faux" miroirs car dans un amour unifiant, dans un amour qui est un, comment peut-il exister encore du vrai et du faux puisque ces deux notions
ne peuvent être utiles que dans la dualité. Alors, voulons-nous réellement vraiment définitivement en sortir?
Faire, agir, remettre le mouvement en route ne veut pas dire évidemment: foncer tête baissée dans l'événement qui se présente à nous, comme déjà nous l'avons fait et sommes tombés. Non, faire
sans faire c'est en tout premier lieu se remettre entre les mains de notre Présence qui peut alors agir à travers nous, par nous, pour nous et qui sait ce qu'il est juste pour soi et pour tous
les autres, en un même espace/temps unifiant et unifié. Ne provoquons pas l'événement mais quand il se présente à nous, regardons en nous, en notre soi intérieur, s'il vient à nous pour que nous
le subissions encore et encore ou au contraire que nous acceptions qu'il n'est pas pour nous.
Quand un événement vient à nous, c'est toujours parce que nous l'avons appelé à nous mais ce n'est pas toujours pour que nous le laissions faire à notre place. Il vient à nous pour que nous
sachions dire non, pour que nous sachions dire oui. Car paradoxalement, en l'acceptant et donc en disant oui de manière divine, alors s'il n'était qu'un test de nous-même vers nous-même, dès
qu'il n'a plus besoin d'être, il se fond à nouveau dans le grand tout et nous savons que derrière notre oui divin, se révèle parfois aussi un non humain. Car si nous disons oui de manière non
alignée, nous pouvons nous laisser encore emporter par le tourbillon de l'illusion du mouvement.
Au contraire, si l'événement vient à nous parce que nous sommes déjà alignés, alors plus besoin de nous tester à travers lui, et en toute collaboration (et certainement pas lui, nous obligeant ou
nous, voulant nous l'approprier), nous pouvons "agir" de concert, en toute conscience divine et donc en toute conscience humaine, laissant libre le mouvement et du coup, nous laissant libres
nous-mêmes.
Le concret, le véritable sens du concret ne peut exister, ne peut être sans l'alignement à notre soi-disant abstrait. Notre matérialité, notre véritable matérialité ne peut être si elle est
déconnectée, peu ou prou, de notre spiritualité. Et vice-versa, bien évidemment. Que vaut notre spiritualité si elle demeure dans un flou artistique, dans un no man's land, dans un blues que nous
tous avons déjà expérimentés jusque dans cette vie présente, si nous ne la mettons pas en pratique, si nous ne lui permettons pas de se concrétiser, de se manifester jusqu'au bout de notre
incarnation? C'est en quelque sorte "l'incarnation de l'incarnation" comme l'a si bien entendu notre amie Catherine.
Alors, bien sûr nous sommes nombreux à avoir lu, entendu, revendiqué même: "J'ai la tête dans les étoiles et les pieds sur terre". Oui, et alors? Pourquoi n'aurions-nous pas également "la tête
sur terre et les pieds dans les étoiles". Nos pieds sont-ils moins que notre tête? Nos pieds n'ont-ils pas l'extrême gageure de nous mener et de nous ancrer en cette terre, et donc en notre
propre terre intérieure? N'auraient-ils pas droit, eux aussi, au ciel? Pourtant, nous connaissons tous sans exception cette autre vérité dite et redite: "Ce qui est en haut est comme ce qui est
en bas". Ne sommes-nous pas tentés encore parfois de l'oublier un peu rapidement?
Combien de fois nous-mêmes, comme vous, comme nos correspondants de lumière, comme nos guides, comme nos propres voix intérieures ou extérieures, nous nous répétons et nous nous redisons et nous
entendons à nouveau ces mêmes et mêmes choses, si simples (mais certainement pas aussi simplistes que nous voulons parfois les ramener)... Et pourtant! Combien d'autres fois et d'autres fois
encore, aurons-nous besoin, combien de soi-disant "nouvelles" fois croirons-nous avoir besoin de les entendre?
IL N'EST PLUS TEMPS CAR IL EST TEMPS
Il n'est plus temps. Et nous le savons tous, nous le sentons tous, nous le voyons tous, nous le ressentons tous. Il n'est plus temps de douter, il n'est plus temps de tomber pour ne plus savoir
se relever, il n'est plus temps de croire ou de ne pas croire, il n'est plus temps de se poser de questions sans réponse, il n'est plus temps d'éviter les réponses qui viennent à nous, il n'est
plus temps de se voiler la face, il n'est plus temps de fuir, il n'est plus temps de fuir en avant, il n'est plus temps d'expérimenter pour apprendre ou pour vérifier encore et encore les leçons
que nous connaissons déjà par coeur... Tout cela, nous l'avons fait et refait puis refait encore, au cas où nous n'aurions pas encore compris.
Mais nous n'avons pas encore compris! Nous n'avons pas compris car la vraie compréhension ne peut se faire dans notre compréhension uniquement humaine.
Tout dernièrement, Ashtar mais cela aurait pu être quelqu'un d'autre, nous l'a rappelé et bien spécifié. Il était dans l'ordre et la clarté comme jamais, si l'on puit dire (rire). Il nous a
rappelé combien chacun de nous est important, qu'ils ont besoin de nous tous, que sans nous tous, eux-mêmes ne pourraient rien, que sans nous, ils n'auraient pu jouer leur propre rôle. Ils nous
ont demandé de tenir le cap, de tenir notre barre sans coup férir, sans douter, avec foi, avec confiance, et que quoi qu'il arrive, nous ne changions en aucun cas de cap.
Ils nous ont rappelé d'honorer nos propres choix et de ne plus les remettre encore et encore en question, de ne plus revenir sur notre parole car il n'est plus temps, et si pourtant, cela était
notre choix, alors nous serions "démis de nos fonctions". Et cela, sans aucune colère, sans aucune menace, sans aucune punition, sans aucune acrimonie mais avec beaucoup d'amour, de peine aussi
pour nous, de compassion mais eux comme nous devons tous agir de concert: maintenant, car il est plus que temps.
Cf. également 'Tenez-vous prêts dans votre choix ultime'
Il est temps de nous ouvrir définitivement à nous-même, à notre propre amour, à notre joie, à notre vie, à nos sens, à tous nos sens, à nos intérieur et extérieur encore différenciés pour
quelques temps. Il est plus que temps de nous accepter tels que nous sommes, de nous aimer à chaque marche que nous gravissons, de guérir de manière ultime sans plus jamais remettre en question
nos acquits. Il est temps de nous ouvrir à nos dernières résistances, et nous en avons encore, pour les libérer sans plus tenter de nous les approprier pour soi-disant nous rassurer dans nos
propres enfermements. Il est plus que temps que notre propre oiseau intérieur s'envole définitivement de sa cage dont nous avons ouvert consciemment la porte et qui pourtant était déjà ouverte
alors que nous nous focalisions sur les barreaux qui ne sont que nos dernières barrières.
Il est temps d'accepter notre différenciation jusqu'au bout de notre incarnation et ainsi, paradoxalement, nous affirmer sans nous imposer dans notre unité.
Il est plus que temps que nous habitions entièrement notre corps physique (comme tous nos autres corps) et ainsi ne plus laisser aucune place si ce n'est à notre Présence et à notre présence
humaine. Car il n'est plus temps de sortir de son corps pour croire ne plus souffrir, croire ne plus prendre de risque, vouloir ne plus faire face à la Vie et à nous-même.
Il n'est plus temps de se fuir par quelque biais que cela soit, y compris par les croyances et les idéalités que nous pouvons encore avoir ici ou là, jusque et y compris concernant ce que nous
pensons être la spiritualité ou même Dieu. Car qui parmi nous sait vraiment? Aucun de nous. Et pourtant, nous pouvons savoir sans savoir.
Il n'est plus temps d'avoir de résistances car il n'est plus temps de souffrir et nous savons tous que nous souffrons de nos propres résistances. Il n'est plus temps, si pourtant nous souffrons
encore, d'occulter pour autant nos souffrances qui n'ont de réel intérêt que lorsque nous comprenons que nous souffrons uniquement parce que nous résistons et que sans ces souffrances bénies et
remerciées, nous ne saurions pas que nous avons encore ici ou là quelque résidu d'ancienne résistance. Car toutes nos résistances, sans exception, sont des anciennes souffrances que nous avons
continué à alimenter pour nourrir nos anciennes résistances. Pourquoi? Pour quoi? Il n'est plus temps de nous poser ces questions que nous nous sommes déjà posées depuis des éternités.
Il est temps de regarder, d'observer nos fonctionnements sans les juger, sans nous juger. Il est temps de remercier, d'honorer, de libérer toutes nos anciennes énergies car alors, il y a risques
de débordement, d'inondation... Car alors, il y a ravage de nos jardins, incendies, pénuries. Car alors, il y a illusions de tous ces risques pour que nous comprenions, une ultime fois. Oui, une
ultime fois, que tout cela n'a été qu'un beau rêve qui nous a permis et qui nous permet de sortir de tous ces rêves chimériques et illusoires, de libérer une fois pour toutes nos attentes... pour
aller définitivement et être désormais dans la vie réelle que nous avons tous choisie avant de nous incarner une dernière fois en cette chère et si aimée troisième dimension qu'il est temps pour
nous de quitter.
Quitter la 3D ne veut pas dire pour autant passer en quatrième, cinquième ou énième dimension mais être dans la dimension de notre divinité en toute conscience. Et qu'elle soit 3D, 4D ou 5D
n'a en soi que peu d'importance puisque l'important n'est pas d'être dans telle ou telle dimension mais comment nous y sommes présents, comment nous manifestons notre déité, comment nous nous
aimons. L'important est de ne pas être à nouveau tirés par les anciennes énergies mais de vivre pleinement notre dimension, y compris celle identifiée par notre mental comme 3D.
Pouvons-nous être divins en troisième dimension? Un début de réponse pourrait être un grand oui aligné! Un début de réponse pourrait être un non, si nous ne sommes pas de manière permanente
connectés à notre Présence infinie, si nous séparons encore le matériel et le spirituel, si nous refusons d'accepter la situation telle qu'elle est, parce que la situation est.
Nos correspondants de lumière nous ont tous encouragés et remerciés de tout ce que chacun de nous, individuellement et ensemble, nous faisons déjà. Ils nous honorent pour notre force, notre
persévérance, notre courage, notre détermination à toujours vouloir nous relever.
Ils nous invitent aujourd'hui à oser et à ne plus jamais remettre en doute nos choix. Et lorsque nous le faisons, lorsque nous prenons conscience que nous le faisons encore, de ne surtout pas
nous culpabiliser, de ne surtout pas nous en vouloir ou nous condamner mais bien uniquement de nous regarder. Car un simple regard de nous-même sur nous-même éclaire dans le miracle de la vie
tout ce que nous sommes. Et cet éclairage aimant de nous sur nous-même nous libère de nos propres carcans ainsi que de nos peurs résiduelles.
Ils nous rappellent enfin que les événements sont très très proches mais qu'il n'est pas utile que nous sachions. Cela ne ferait qu'apporter confusion en nous et nous pourrions même, à nouveau,
tirer des plans sur la comète en voulant prévoir telle ou telle chose. D'ailleurs, ils ont ajouté que nous serions surpris, même nous soi-disant plus réveillés, par ces fameux événements.
Tenons-nous prêts. Préparons-nous à plonger si nous n'avons pas encore plongé. Mais ne tardons pas à plonger de nous-même, toujours en étant alignés et dans la foi, sinon nous risquons d'être
poussés. Que choisissons-nous? Sauter ou être poussé? Quoi qu'il en soit, ceci est l'ultime choix.
Nous ne sommes pas seuls, ne l'avons jamais été. Et pourtant, nous l'avons tellement cru. Et pourtant, nous avons tellement joué à nous le faire croire. Alors, plus aucune croyance car de toutes
façons tous nos repères ont commencé à éclater et tous ceux que nous avons refusé de voir vont même éclater jusqu'à la plus ancienne énergie de notre 3D, jusque dans notre quotidien le plus
"terre-à-terre". Donc, quoi que nous fassions, quoi que nous ne fassions pas: cela est.
Alors, pourquoi ne pas choisir d'accepter notre choix plutôt que de nous amener encore et encore des souffrances?
Souffrances! Oui, également quand nous refusons d'honorer nos propres décisions. Souffrances, jusqu'à ce que nous acceptions ce que nous-même avons décidé. Personne ne nous a obligés. Tous, avons
été volontaires et tous nous pouvons, une ultime fois, dire oui. Car les événements sont déjà là. Les éléments sont déjà en manifestation. Et nous le savons. Nous ne pouvons plus nous agripper à
nos anciennes énergies. Cela n'est plus.
Il est temps de dire adieu définitivement à la fin d'un cycle, symbolisé par ce mois de septembre 2008, et de nous tourner vers le véritable commencement de notre vie, symbolisé par ce mois
d'octobre 2008 car notamment en numérologie, nous savons bien que la vibration du mois d'octobre annonce toujours la vibration générale de l'année d'après, en l'occurrence de l'année 2009.
Alors, larguons les anciennes amarres et ancrons-nous à notre nouveau. Ancrons-nous à notre Terre, ancrons-nous à notre Ciel, ancrons-nous à la Terre de notre Ciel et au Ciel de notre Terre.
CIEL DE TERRE ET TERRE DE
CIEL Pastel de Luce
Merci encore de votre présence avec nous car sans vous, nous ne pourrions oeuvrer et honorer nos propres choix.
Paix, Foi et Protection dans le Christ Eternel.
Luce et Loriel
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