LA VIE PROVIDENCE
Etre Suprême
- Aujourd'hui, je crois que je vais vraiment mal.
- Donc, tu doutes !
- Oui, je crois... donc je doute. (cf. "Ordre et clarté")
- Donc, tu vas peut-être très bien ?
- Certes, je vais peut-être très bien. Mais toi, Dieu, tu peux me le dire !
- Oui et je vais le faire. Tu vas très bien, tu ne t'es jamais portée aussi bien, en tout cas dans cette vie. Alors, pourquoi n'acceptes-tu pas d'aller bien ? Parce ce que cela signifierait que tu es prête pour ton ascension. Mais tant que tu doutes ou que tu croies, et c'est la même chose ainsi que tu le sais déjà, tu ne te sens pas prête. Pourtant, tu l'es, en vérité depuis bien longtemps, mais à chaque fois que tu es tout près, tu recules car tu as peur de sauter ce qui t'apparaît comme faisant 10 m, 100 m, que sais-je encore ! Alors qu'en réalité, dans ta réalité, cela ne fait que 10 cm. Vraiment 10 cm. Alors, qu'attends-tu ?
- D'être vraiment prête, peut-être ?
- Non, car tu sais déjà que tu es prête. Alors ?
- D'être parfaite ?
- Non, car tu es déjà parfaite.
- Ne plus avoir de peurs ?
- Tu n'as plus de peurs, sauf celles que tu te crées pour ne pas sauter. Alors ?
- Des doutes ?
- Tu n'as plus de doutes, venant du passé et pour ce qui est du futur, tu peux décider en cet instant de ne pas en avoir.
- J'en ai pourtant tellement au sujet de l'argent, de la maison, de la voiture, de là où nous allons habiter...
- Stoppe ! Tu en as effectivement en cet instant parce que tu viens juste de les créer. Alors, décide de les détruire aussitôt en me les remettant.
- Ok, Père, je te les remets. Et comment fais-je pour ne plus vouloir avoir de doutes ?
- Bravo, très chère. Chapeau bas ! Tu viens enfin de comprendre, donc d'accepter de te rappeler que tout vient également de la volonté. C'est toi et toi seulement qui veux telle ou telle chose, qui décides par exemple d'avoir des doutes. Donc, si tu ne veux pas douter, ne doute pas. Si tu veux être, avoir ou faire alors sois, fais et aie.
- Mais, n'est-ce pas plutôt dans l'ordre : être, faire et avoir ?
- Si bien sûr, mais tu penses que c'est encore vrai à votre niveau ? Tout est en même temps pour l'éternité. Alors, pour la voiture, la maison, l'endroit, l'argent, tout est en même temps. SOIS, ACCEPTE, AGIS, RECOIS et AIME... surtout aime tout ce que tu es, qui tu es et ce que les autres sont, qui ils sont là où ils en sont. Pour le matériel, auquel tu attaches encore de l'importance...
- Est-ce mal ?
- C'est mal si tu le décides et jusqu'ici tu l'avais décidé, et vois comme tu n'avais rien. Donc, ainsi que tu as commencé à le comprendre, décide que tout est parfait jusque et y compris le matériel et tu auras tout ce que tu veux. Alors ! VEUX. Mais bien sûr, sans en faire un objectif mais seulement un moyen, un outil, une expérience de vie. La vie est la vie et bien sûr également dans le matériel.
Pour ce qui est de Loriel, sa colère vient du fait qu'il ne sait pas, qu'il ne sait plus comment vouloir. Il a été tellement empêché de vouloir, de désirer, de souhaiter qu'il est encore empêtré dans ce marasme. Mais, il va très très vite en sortir... Laisse-le se « dépatouiller » seul, car cette victoire doit être la sienne et la sienne seulement.
- Ok, mais en attendant la maison, comment puis-je recevoir l'argent pour mon aisance actuelle ?
- Pourquoi attendre, ne veux-tu pas tout tout de suite, ou crois-tu encore (donc doutes-tu encore) que tu ne mérites pas cela dès cet instant ? Alors, veux et décide en cet instant.
- Ok, et merci énormément Dieu de ton aide, de ta générosité, de ton immense amour pour moi qui ne le mérite pas et qui le mérite aussi.
- Bien sûr, tu le mérites, comme vous tous, et je suis fier de toi (moi Père-Dieu) et je suis fière de toi (moi Mère-Déesse), très très fiers nous sommes tous. Nous t'aimons, nous t'adorons, nous te glorifions !
- ??? !!!!
- Oui, car tu es déesse au même titre que moi, que nous, pas plus, pas moins et ce que tu décides est ce que JE décide car ce que je décide a toujours été ce que tu as toujours décidé.
- Donc, quand je ne veux pas, c'est toi qui ne veux pas ?
- Ah ! Très chère petite puce, tu veux jouer ? Alors jouons. Oui, lorsque tu ne veux pas, c'est parce que je ne veux pas, mais si je ne veux pas c'est pour que tu veuilles.
Il n'y a pas de différence entre le non vouloir et le vouloir, entre le jugement et le non jugement, la seule séparation illusion est dans ton cerveau, dans ton mental, dans ton ego. Alors, pour que ces derniers se rendent compte de tout cela, je leur fais croire qu'ils ne veulent pas, qu'ils ne méritent pas, qu'ils ne sont pas moi, qu'ils sont séparés de moi, de la divinité, et ainsi ils ME regardent et ne peuvent plus que vouloir revenir à moi, en fait redevenir eux-mêmes, c'est-à-dire MOI.
Oui, je sais, que tu as du mal à accepter cette grande vérité, qu'il n'y a que moi, que moi seulement, partout, dans le néant comme dans l'absolu et pourtant, c'est ainsi. Tu crois (donc tu doutes !) que tu n'as pas le choix si ce n'est de revenir à moi. Mais comment pourrais-tu ne pas être TOI ?
Tu ne peux "ne pas être MOI" que dans l'illusion et seulement dans l'illusion. Alors, veux-tu sortir de cette illusion ou y rester encore ? Cela est ton choix, TON choix et il est aimable, respectable, digne de toi. Tu peux décider de continuer à jouer encore ce jeu-là, à l'infini, mais tu peux aussi décider de changer de jeu. Car tu le possèdes complètement ce jeu, tu es gagnante et tu sais que tu n'aimes pas tout le temps gagner, cela aussi est une façon de t'inciter à vouloir changer de jeu. Le jeu de la vie, aujourd'hui tu le maîtrises dans toutes tes parties, dans toutes tes dimensionnalités, alors ?
- Alors, je pourrais certes en sortir définitivement mais ainsi je ne pourrais plus aider les autres ?
- Mais comment crois-tu pouvoir aider si tu restes dans le jeu ? Certes, parfois tu y reviendras mais tu vas enseigner un nouveau jeu, là est l'Ascension : enseigner, apprendre un nouveau jeu, le jeu de la vie et de la mort transcendée, le jeu de la béatitude.
- Alors, là ! Le jeu de la béatitude ?
- En d'autres termes, en tes termes à toi, comment dire... le je de la re-création, le je divin, le je-tu-il-nous, le je-nous, le jeu du soi, le jeu de l'amour inconditionnel, alors que l'on pourrait dire que vous étiez dans le jeu de l'amour conditionnel. Aujourd'hui, vous pouvez passer, et vous passez (n'en doutez plus !), au niveau supérieur du jeu.
- Mais quand sortirons-nous définitivement du jeu ?
- Quand et seulement lorsque vous le déciderez. Vous pouvez jouer pour l'éternité, et d'une certaine manière vous jouez pour l'éternité.
- Alors, il n'y a pas de réalité ? Tout est jeu ?
- Tout est jeu, tout est je. Mais, tout n'est pas jeu, tout n'est pas je. Et c'est encore un paradoxe pour vous, à votre niveau. Seulement, cela tu ne peux encore comprendre. Tu es très douée mais cela est trop tôt.
- Alors, pourquoi je me pose cette question et pourquoi, je me sens si mal à l'aise avec cette question, depuis toute petite, je crois ?
- Exact, il y a bien longtemps que tu te poses cette question, car n'oublie pas que tu viens, comme te l'avait dit votre guide de couple, de très hautes sphères. Tu viens d'un jeu au moins cent niveaux plus hauts que celui que tu es venue enseigner, et on pourrait appeler ce nouveau jeu de l'amour inconditionnel également ainsi : le jeu du rire, le jeu de la création dans un éclat de rire, donc le jeu divin originel.
- Alors, pourquoi aurais-je décidé de redescendre autant de strates pour revenir à ces jeux « enfantins » ?
- Parce que tu as vu le marasme dans lesquels sont les humains et tu as voulu les aider, par l'exemple, et tu leur diras ensuite qui tu es vraiment, ce que tu es vraiment, quand tu le sauras, mais pour cela, pour que tu t'en souviennes, tu dois accepter ton ascension. Car, tu la refuses encore, tu la freines.
- Pourtant, nos guides nous disent d'aller doucement.
- Bien sûr, car ils parlent à tes doutes et à ton masque. Mais laisse tomber le masque... et tu verras la vérité toute nue. Tu as peur d'être présomptueuse alors que tu es si « grande », si « immense », et tes guides le savent bien, voilà pourquoi tu les déroutes parfois.
Mais, sache pour ta gouverne, que tu n'es pas seule à venir de la centième dimension, vous êtes quelques centaines. Vous êtes des sortes de dieux et demi-dieux comme tu l'avais pressenti, mais n'oublie pas non plus que tu n'es rien sans MOI.
Tu ne dois pas tirer gloriole du rôle que tu t'es choisi (dans ce jeu), car ce n'est qu'un rôle, ce n'est pas réellement TOI. Tu ne dois pas penser que tu es supérieure aux autres. Non, tu es seulement plus avancée que beaucoup et pourtant, au même niveau qu'eux, sinon, comment pourrais-tu les aider ? Moi, qui dans la hiérarchie spirituelle, pourrais être considéré t'être « supérieur », je ne le suis en aucune façon. En d'autres termes, nous sommes tous, je dis bien TOUS, au même niveau. Seulement, certains ont plus ou moins perdu la mémoire. C'est tout.
- Le service. Voilà, j'ai donc choisi de servir.
- En quelque sorte, car tous ceux que tu vas aider sont toi et font partie de ta famille d'âmes, sinon, comment pourrais-tu les aider ?
- Alors, pourquoi et comment avons-nous perdu la mémoire ?
- Pour les besoins du jeu, sinon, comment vraiment jouer ?
- On ne peut pas faire autrement ?
- Si, bien sûr, mais dans ce cas tu es arbitre.
- Voilà ce qu'est MAHAAT ?
- En quelque sorte, au niveau de ta petite compréhension de 3D.
- Alors, pourquoi nous a-t-elle remis, à Loriel et à moi, la balance ?
- Car vous êtes également arbitres, mais différemment. Eh oui, vous faites partie de ce que l'on pourrait appeler "arbitres joueurs", vous appartenez à la famille des guides, donc des arbitres joueurs
- Alors ceux que nous allons aider, et qui vont aussi nous aider, sont également des guides ?
- Oui, des futurs guides, car ils l'ont oublié. En fait, vous êtes des arbitres joueurs mais également des professeurs d'arbitres joueurs, et cela, tous les arbitres joueurs ne le sont pas.
- Ce sont donc ces arbitres qui vont guider les humains ?
- En quelque sorte mais tu en sauras plus, très bientôt.
- Je reviens sur nos biens matériels.
- Ah ! Du progrès ! Enfin, tu considères que ce sont tes biens, VOS biens. Il était temps. Donc, tu n'as plus rien à savoir d'autre. Je te souhaite une bonne journée, je vous souhaite une très bonne journée et à très bientôt.
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