Mardi 25 septembre 2007
RETROSPECTION d'après Feolla

Message reçu par Luce le 25 septembre 2007

MARIE-MADELEINE ET LES MARIE

Bonjour à vous tous mes chers enfants, mes chers fils, mes chères filles en Humanité.

Je viens à vous en cet instant béni pour la première et la dernière fois, de cette manière.

Jamais je ne me présente par le biais de ce que vous appelez le channelisme (surtout dans le sens de diffusé à un large public) et encore moins sous l’image spécifique de Marie-Madeleine que je fus un instant, mais un seul petit instant. Il a été écrit beaucoup sur cette image et tout n’est pas erroné.

Alors, pourquoi cette première fois ? Parce qu’il est temps que vous sachiez, non pas ce que j’étais car cela vous commencez un peu à le savoir. Non pas davantage que vous sachiez qui je suis, car seul notre Père/Mère le sait. Mais bien parce qu’il est temps pour vous de savoir ce que furent les Marie. J’en fus une, certes, mais pas la dernière de cette noble lignée. La dernière fut Sarah même si tel n’est pas son nom complet mais peu importe car il est temps que vous ne vous attachiez plus à un nom, un patronyme, un prénom ou même à une identité (aussi respectable soit-elle) si ce n’est ponctuellement pour les besoins de compréhension de votre mental.

Donc Sarah fut la dernière de la lignée des Marie (et la première d’une autre lignée) mais cela fut caché tout ce temps, le temps que le nom sacré de Marie et de toutes les Marie, dont je fus une des porteuses insignes, soit enfin réhabilité et honoré dans toute sa gloire pour l’Eternité. Cela est maintenant chose faite. Comment ? Cela je laisserai le soin à Loriel et à Luce de vous l’expliquer plus avant, lorsqu’ils auront commencé leur action, leur enseignement et leur périple vers votre rencontre sur le chemin de Sarah.

Mais pour l’heure, il est plus que temps que vous sachiez ce que furent les Marie avant que cette vibration sacrée retourne définitivement rejoindre le Père et la Mère Eternels vers sa Source.

Cette première fois, parce qu’aujourd’hui je peux m’exprimer en tant que Marie et non pas seulement en tant que Marie-Madeleine. Certaines de mes sœurs, et notamment Istrée et Marie la Douce (ma chère enseignante si aimée et si aimante) avaient dit de moi à Loriel et à Luce que j’étais humble, si humble, douce, si douce, timide, si timide. Et cela est vrai, d’une certaine façon. C'est en ce sens que j’accepte avec grâce ces qualificatifs mais en aucune façon, je ne suis ces qualités que par ailleurs je porte en moi.

La douceur, l’humilité, l’amour, la compassion d’une mère, d’une épouse, d’une sœur, d’une fille, tout cela chacune de vous, mes chères enfants, le portez en vous également mais ne faites pas l’erreur de penser que ces vertus, qui vous habitent toutes indéniablement, soient vous. Elles ne sont que la manifestation, l’élément reconnaissable et paradoxalement si réducteur de ce qu’est véritablement votre Etre Divin en son essence féminine.

Alors oui, j’accepte avec joie et honneur ces qualités qui sont celles de mon Etre et certainement pas les miennes en tant que Marie-Madeleine et même pas en tant qu’une Marie.

Si vous saviez combien l’exemple et l’abnégation de Marie, ma mère de par mon mariage avec Josué, mais surtout ma mère de par l’initiation qu’elle me donna en son temps, lorsqu’il fut venu le temps que je devienne à mon tour une Marie, m’ont inspirée toute ma vie durant !

Etre une Marie fut à la fois mon plus grand bonheur et mon plus grand désespoir car bien qu’étant une Marie, je ne pouvais me résoudre à accepter la souffrance de celui qui fut mon compagnon de vie et de spiritualité. Il me fallut toute la tendresse, tout l’amour, toute la compréhension de mon bien-aimé, toute sa sagesse, tout son soutien et toute sa compassion d’homme amoureux pour me permettre d’accepter puis de participer à ce que je ne pouvais reconnaître comme étant la volonté divine.

Je savais que j’avais le pouvoir de tout épargner à mon aimé, je savais que j’avais le pouvoir de nous ramener tous deux, en un instant, en nos mondes d’origine. Mais j’étais une Marie, et c’est à la fois parce que j’étais une Marie que j’avais ce pouvoir et c’est parce que j’étais une Marie que je ne pouvais utiliser ce pouvoir.

Alors oui, mon désespoir fut grand et la bataille en moi fut rude et certainement pas aussi aisée que vous pourriez le croire. Mais je me devais de tenir par mon amour et pour mon amour car sans moi, et je le savais, mon bien-aimé Josué ne pouvait accomplir son si vibrant et céleste ministère.

Car Roi il était, Roi il fut, Roi il est à tout jamais mais sans moi, sa Reine, il ne pouvait être Roi, il ne pouvait être notre Roi.

Sachez qu’en cet instant où mon si cher Canal reçoit et retranscrit en même temps ces mots pour vous, elle pleure de toutes ses larmes, ces mêmes larmes que j’avais versées à l’époque. Et c’est pourtant une très grande joie pour elle, oui, n’en doutez pas car si je me livre ainsi à vous aujourd’hui, vous toutes mes chères filles, sachez que c’est pour que vous-mêmes vous libériez tous ces pleurs, tous ces cris, toutes ces rages, toutes ces incompréhensions, toutes ces injustices, toutes ces injustesses.

Et si je me livre ainsi à vous tous mes chers fils, sachez que c’est aussi afin que vous-mêmes vous aidiez vos compagnes et vos sœurs dans cette libération parfois si douloureuse, pour qu’ensuite de par leur pardon, elles vous aident à libérer en vous l’homme fort et aimant que vous êtes.

Mes chers enfants du Cœur Sacré, je vous en conjure, pleurez toutes les larmes de votre corps, toutes les larmes de tous vos corps mais faites-le dans la joie, la véritable joie. Sachez qu’aujourd’hui et pour quelques temps encore dans votre temps linéaire (mais très peu de temps), je suis encore là parmi vous en tant que manifestation différenciée de Marie-Madeleine pour vous permettre cela : Me libérer et Vous libérer définitivement de cet enfermement que nous tous avons connu.

Voilà, les pleurs se calment, vos pleurs s’apaisent, vos peurs et vos hantises se libèrent et vous rendent grâce de tout cela. Merci à chacune et à chacun d’entre vous.

J’étais une Marie et je devais être une Marie, pour moi, pour l’Humanité, pour Josué. Ma chère fille Maria-Josua fut également une Marie et pourtant elle est aujourd’hui une Sarah, depuis que je suis-moi même libérée de mon rôle de Marie (et elle avec) mais cela, je lui laisserai le soin de vous le dire elle-même quand elle sera prête.

Pour l’instant, j’en reviens aux Marie dont j’avais reçu la mémoire matricielle dès ma naissance en ce monde. Lorsque l’Agneau Divin vint se poser en mon propre cœur, je pus alors recevoir la mémoire originelle par le cœur de ma chère Mère Marie la Douce, Marie la Grande et devins alors à mon tour une Marie. Notre si chère Marie Mère de Dieu, ainsi que certains l’ont appelée, est encore là présente avec nous toutes, avec vous tous car lorsque je fus devenue une Marie, à sa suite, son rôle se modifia à la fois très légèrement et pourtant sensiblement. Elle accepta et prit le rôle de la Mère Eternelle à vos yeux et moi celui de l’épouse, de la femme au sein du couple sacré. Certes, longtemps cette image de moi fut celle d’une putain...!

Mais peu importe aujourd’hui et cela fut ainsi tel qu’il devait en être.

J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps et pourtant une Marie ne pleure pas, me disais-je, car alors comment aider mon aimé ? Par amour pour vous, par amour pour lui, par amour de lui, et ne doutez plus que nous fussions heureux pendant ce très court laps de temps qui nous était imparti dans votre espace linéaire, j’ai fini par accepter notre destin, j’ai accepté ce sacrifice sacré et j’ai compris que l’Amour se donne, l’Amour est don.

Mais je l’ai fait aussi, et nous l’avons fait également, pour l’enfant que je portais car j’étais moi-même responsable de ma lignée royale en tant que Marie. En tant qu’une Marie, j’étais d'autant plus responsable de la qualité que j’insufflais à mon enfant ET qui n’était pas l’enfant de sang de Josué. Cette enfant qui grandissait en moi le fut par l’Esprit Saint et ne pouvait être du sang de mon aimé. Et il le savait et l’avait accepté. Car tous ceux du sang de Josué ont été massacrés plus ou moins rapidement tout au long de votre histoire, mais tous l’ont été et aucun n’a survécu.

Pourquoi ma petite Maria-Josua et sa descendance ne le furent-elles pas ? Parce que le Sangre Real de ma propre lignée de femmes ne pouvait être entaché en quoi que cela soit. C’est pourquoi en choisissant son Destin, Josué avait également scellé le destin de ses descendants mâles (donc les miens également) et nous le savions. Et nous l’avions accepté. Comme chacun de vous l’aviez également accepté et si bien honoré lorsque vous fûtes incarnés en tant que tels.

Je sais bien que tout cela vous apparaît pour le moins rocambolesque. Je sens bien que tout cela, et sans doute à vous qui êtes hommes aujourd’hui, peut vous apparaître comme très douloureux et injuste ce sacrifice de toute une lignée mâle… et pourtant ainsi cela se produisit.

Pourquoi le sang des hommes de notre postérité devait-il à son tour être versé par les propres héritiers de ceux qui avaient sacrifié mon aimé ? Parce qu’un homme n’est jamais sûr de sa descendance (surtout en ces époques de votre histoire passée) et donc comment tous les atteindre et être certain de n'en oublier un seul ! Parce qu’un homme peut connaître des milliers de femmes et donc avoir potentiellement des milliers d’enfants. Parce qu’un homme était (et est encore parfois, non ?) reconnu comme le seul véritable héritier humain et surtout divin, dans la succession de père à fils. Parce que la femme était reniée et n'avait d'existence qu'à travers l'homme. Parce que le Féminin avait été bafoué et était nié... Faut-il en dire davantage ?

Ainsi, en préservant ma propre lignée, celle d’une catin aux yeux aveuglés, vous tous aujourd’hui n’êtes pas descendants directs du sang "physique" de Jésus mais bien de mon propre sang et donc de notre sang christique. Je fus la partie féminine matérialisée et manifestée qui fut adombrée par le Christ comme ce fut le cas pour Josué, partie masculine matérialisée et manifestée qui fut adombrée par la vibration christique. Nous sommes tous deux un seul être.

Dieu savait parfaitement ce qu’il faisait, en sacrifiant (également dans le sens de rendre sacré) la lignée mâle et donc en acceptant que tous les descendants mâles de notre lignée commune (si je puis dire !) soient passés par le fer ou par le feu, nous tous avons pu ainsi préserver notre lignée royale de sang.

Et c’est en ce sens qu’est le Saint Graal, ce n’était pas une femme spécifiquement, ce n’était pas moi proprement dit, mais bien mon sang et toute la lignée de femmes issues de mon sang physique comme du sang christique qui nous relie à jamais et pour l'éternité Josué et Marie-Madeleine.
Ainsi put se perpétuer à travers les âges jusqu'à votre temps actuel la Lignée Sacrée des Marie et ce, de mère en fille. Ainsi put être préservée la lignée royale christique qui vous unit mes chers fils et mes chères filles.

Certes, mes descendantes ont eu à leur tour des enfants et donc avec des hommes, et donc des filles et des fils mais cela n’avait aucune importance aux yeux des bien-pensants de chacune des époques qui ont traversé votre histoire de moi jusqu’à vous mes enfants bien-aimés, vraiment aucune importance pour eux. Ainsi les hommes de ma filiation ont pu à leur tour être préservés, car descendant d’une pauvresse... et certainement pas du Christ, n’est-ce pas ! D’autant plus que ces mêmes bien-pensants croyaient que la Lignée se transmettait exclusivement par la filiation mâle de Josué (et encore aujourd’hui, non ? Un duc peut faire de sa femme une duchesse et non le contraire… Une femme peut parfois être reine mais jamais son mari être roi).

Pourtant, c’était exactement l’inverse et nous le savions tous deux parfaitement car si j’étais une Marie, Josué était un David. Mais si Sarah avait été la fille de sang de Josué (et ce n’était pas possible, même au vu et au su de nos contemporains car j’étais alors séparée depuis plusieurs mois de mon époux qui s’était rendu en d’autres terres pour recevoir son propre baptême), alors elle aurait été également sacrifiée. N’en doutez pas !

Ainsi, j’ai eu l’extrême honneur d’être directement adombrée de l’Esprit Saint car je ne souhaitais pas (même si je l’avais pourtant accepté au nom de notre Amour) être fécondée par un autre homme que Josué. Ainsi fut fait et légitimement fait.

En commençant ce texte, je vous ai dit que cela serait également la dernière fois que je m’exprimerai de cette manière. Pour plusieurs raisons mais je ne vous en dirai qu’une seule : parce que je vais très bientôt rejoindre ma demeure première et que dans le Service Divin, je reprends ma place en chacun de vous, homme et femme. Ainsi, vous n’aurez plus besoin de m’entendre ou de me chercher "extérieurement" car en vous je vais demeurer désormais et à jamais. Alors, si vous souhaitez me contacter, faites-le au sein de vous-même et seulement au sein de vous-même.

Marie-Madeleine a joué magnifiquement son rôle de Marie et aujourd’hui, son essence vibratoire qui a retrouvé toute sa Paix peut à nouveau se confondre avec et se fondre en le Grand Tout de la Source Unique et Universelle dont chacun de vous est issu finalement. Ainsi la boucle est bouclée : toutes les Marie et l’essence première des Marie peuvent également rejoindre l’Unité Primordiale ainsi que je vous invite à le faire en chacune de vous, également porteuse de cette ancienne vibration des Marie.

Cette mémoire majestueuse, cette mémoire originelle qui me fut confiée en son temps vous remercie et vous rend grâce de ce qu’elle fut pour vous, de ce qu’elle fut par vous à travers toutes les Marie et désormais de ce qu’elle est en vous, hommes et femmes d’aujourd’hui.

Marie-Madeleine vous tire sa révérence au nom de toutes les Marie et laisse ainsi la place à Sarah, à toutes les Sarah.

Cependant, de la même manière que je n’ai pas tiré gloire et encore moins prérogative de mon rôle de Marie en tant que femme, ne retirez pas gloriole ni privilège de votre si noble tâche, car si un Roi ne peut le devenir que par sa Dame, une Reine ne peut se réaliser sans son Chevalier.

Que la paix du Christ/Sananda que nous sommes re-devenus (que je suis également) vous accompagne tout le long de votre si belle vie.

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie à condition :
    -  qu'il ne soit pas coupé,
    -  qu'il n'y ait aucune modification de contenu,
    -  et que vous fassiez référence à notre site
www.la-vie-providence.com
par Luce et Loriel publié dans : Coeur Sacré du couple (channeling)
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