Samedi 18 octobre 2008
CONSECRATION DU COUPLE

" ...De la Terre dont mes mains co-créatives laissent passer le flux,
l'Essence même de ce qui m'anime remonte à la surface et vit ici et maintenant.
 
Le Respect et l'Accueil que je me donne à moi-même
dans l'Amour qui m'habite depuis toute Eternité,
En mon Sein, en mon Centre, en ma Cellule,
en mon Temple Divin et en Tout ce que je suis,
M'amènent à occuper "Ma Place" partout où je me trouve.
 
L'Un et " l'Hôte " (Autre) ne se font plus face.
Simplement, en Coeur et en Corps, en Âme, en  Esprit,
ils s'accordent à la Fréquence Fondamentale.
Marquant le PA (le Son) et marchant ainsi côte à côte,
Ensemble, Différemment et Unis,
Leur Regard de Paix, d'Harmonie et d'Amour
se tourne ostensiblement dans la même Direction... "

Pastel de Feolla



Message reçu par Luce le 17 octobre 2008

L’INCARNATION MASCULINE DE VOTRE FEMININ
OU L'UNITE DIFFERENCIEE


Ame du couple

Bonjour à vous tous, mes chers enfants.

Ainsi que je vous l’avais promis, je reviens vers vous en m’adressant plus particulièrement à votre masculin intérieur. "Masculin" car il est peut être encore utile pour quelques temps de continuer à le différencier de votre féminin, non pas pour faire différence, non pas pour faire division et encore moins pour les opposer mais bien pour des raisons didactiques.

Nous ne saurions trop vous inviter à relire ‘La perle de votre féminin’, texte par lequel je m’étais adressé à vous intérieurement et extérieurement, vous en tant que féminin incarné. Mais je rappelle également à Luce comme à vous-mêmes ces textes émanant des Arcs-en-ciel et de ma très chère sœur l’Ame arc-en-ciel : ‘La voie de l’arc-en-ciel’, ‘Le trésor au bout des arcs-en-ciel’ et peut-être surtout ‘L’union de l’Esprit saint’. Voilà pour l’intendance divine humaine ! (Rires).

Mais c’est aussi bien plus que cela car vous le savez, et nous vous l’avons dit, tous nos textes sont liés et reliés au-delà même de ce que vous pourriez déjà en avoir perçu... car ils ne font qu'un. Ils sont bien sûr chronologiques d’une certaine manière et pourtant, l’éclairage d’un texte ultérieur va pouvoir à son tour donner plus de sens aux textes précédents. Soyez persuadés que nous faisons les mêmes recommandations auprès de nos deux messagers qui pourtant les reçoivent…

Au début de nos transmissions, nous vous parlions principalement de la trinité « Père, Mère et Fils ». Puis peu à peu, nous vous avons ouverts à cette notion de quaternité du Père, de la Mère, du Fils et de la Fille (cf. par exemple ‘L’Adam Kadmon libère les 12 tribus d’Israël’) mais en réalité, Dieu (pour lui donner un nom) à la fois est un, est unique, est un seul et à la fois est infini, indéfini, multiple, et est bien au-delà même de cette quaternité plus "nouvelle" pour vous. Cependant, dans l’expérimentation actuelle de votre toute prochaine évolution, vous allez sans aller de la trinité consciente et transcendée à la quaternité inconsciente et pourtant manifestée en vous en toute conscience… (Sourire).

Tout ce peu pour dire que la quaternité « Père, Mère, Fils, Fille » n’est certainement pas davantage que la trinité une autre déité, extérieure ou non, à adorer ni même à respecter à la lettre ! Elle n’est pas non plus une nouvelle version plus actualisée de votre propre divinité intérieure qui tout à coup de trois serait passée à quatre… et que ceux qui s’en tiendraient à la trinité seraient alors dans l’erreur ? Vous comprenez bien que pour nous exprimer de nous vers vous, nous devons précisément tenir compte de votre propre compréhension y compris mentale, même si bien évidemment autant que faire se peut, nous nous adressons le moins possible à votre mental. Mais il est là et bien là, et nous l’honorons pour cela.

Donc, pour en revenir à ces explications limitées et limitatives au sujet desquelles nous vous invitons vivement à aller au-delà en les recevant plus directement en votre âme, sachez que cette quaternité qui a toujours été là en vous est connue parfaitement depuis la nuit de vos temps par quelques initiés de toutes vos époques. Cependant, vous avez cru avoir besoin d’expérimenter diverses formes (manifestées ou non) de Dieu/ Déesse, telles que plusieurs polythéismes avec des images féminines et masculines et plusieurs monothéismes, très souvent d’abord uniquement féminins puis ensuite uniquement masculins.

Par la suite et toujours très schématiquement, dans votre histoire plus récente, l'accent a plus particulièrement été mis sur cette notion de Fils du Père avec l’énergie christique ou bouddhique (pour exemples), en même temps que l’introduction de Marie en tant qu'image de Mère parce qu’il fallait bien une mère pour le Fils. Mais au-delà de cette image du Fils stricto sensu, l’image de Marie-Madeleine en sa qualité d’énergie christique a pu être retransmise jusqu’à votre époque, et tellement même que certains l’ont idéalisée et déifiée à son tour. Egalement l’image du Saint-Esprit que beaucoup ont ajoutée à l’image du Fils auprès de celle du Père dans une trinité inconsciente… Et puis tant et tant…

Aujourd’hui, vous êtes nombreux à vous être ouverts à cette "nouvelle" trinité Père/ Mère/ Fils, trinité plus consciente pourrions-nous dire, et à avoir ainsi également accepté puis honoré le féminin de Dieu et donc l’existence de votre propre féminin intérieur. Aujourd’hui, vous êtes nombreux à avoir conscientisé votre féminin et votre masculin intérieurs et nous nous en réjouissons. Pourtant, pensez-vous que parce qu’au long de votre Histoire terrestre vous avez bien souvent cru que les femmes étaient uniquement féminines et les hommes uniquement masculins, que le Féminin Sacré comme le Masculin Sacré n’étaient pas déjà présents en vous depuis l’éternité ? Ne pensez-vous pas qu’il en soit exactement de même pour cette émanation différenciée de la Fille, au côté de celle du Fils ?

Ainsi que nous vous l’avons déjà exprimé (cf. par exemple ‘Les tantras et la nouvelle donne des rapports féminin/ masculin’), nous pouvons dire de manière assez simpliste que le féminin et le masculin ne font qu’un parce qu’ils ne sont qu’un, tout comme la trinité, la quaternité, … qui représenteraient très approximativement et pour faire image l’étant d’un être qui serait composé de plusieurs "étant". En d’autres termes, nous pourrions dire que cette ouverture à la quaternité divine qui n’est pourtant pas nouvelle dans votre Histoire, est aujourd’hui pour vous tous non seulement plus aisément accessible à votre entendement mais également plus révélatrice et porteuse de votre transition actuelle.

En effet, cette notion de quaternité peut vous permettre de mieux reconnaître votre chemin, balisé de vos propres cailloux de Petit Poucet, dans un monde à l’apparence de plus en plus changeante et où l’unité est encore bien trop souvent confondue avec le fusionnel. Nous vous rappelons qu’il n’est pas souhaitable de brûler une étape, quelle qu’elle soit, et que si effectivement dans votre Absolu, vous êtes déjà un (non distingué dans sa manifestation), l’unité différenciée est pourtant votre évolution présente. C’est pourquoi nous pourrions également qualifier cette notion d’émanation/ infusion/ effusion de la Fille comme étant une "nouvelle" balise sur votre chemin de retour vers vous et que vous avez accepté d’éclairer à nouveau.

Eh bien, il en est un peu de même pour ce qui concerne le féminin et le masculin différenciés. Ce sont également des balises que vous avez souhaité vous-mêmes placer sur votre véritable chemin pour vous permettre de toucher à nouveau de toute votre conscience et de tout votre coeur ce que vous êtes de toute éternité.

Pour ce qui concerne nos deux messagers (même si ce n’est pas nouveau pour eux), en leur qualité de flamme jumelle différenciée en un masculin et un féminin, Luce est une des parties masculines de cette flamme, extériorisée en la femme qu’elle est, comme Loriel est une partie féminine extériorisée de leur flamme jumelle du Coeur Sacré. Voyez donc comment le masculin et le féminin peuvent ainsi se déployer depuis l’infini jusqu’à l’infini de leurs propres manifestations et que le fait de dire « Ceci est masculin, cela est féminin, ceci est un homme, cela est une femme » est même, à beaucoup de niveaux, comme un non sens. C’est cette notion que nous vous avions déjà commencé à initier en parlant par exemple du « Ying du Yang du Yang du Ying du Ying… ». C’est un peu comme si Luce et Loriel étaient au final, pour faire très court, la ré-union des féminin et masculin du féminin du masculin et du masculin du féminin de leur propre unicité féminin/ masculin, de leur propre tantra. (Sourire).

Regardez encore une fois votre symbole du Ying-Yang repris par exemple dans « La voie du Tao ». Vous pouvez observer que d’une certaine façon, le Ying comprend le Yang et pourtant que le Ying se retrouve aussi dans le Yang tandis qu’en même temps là où finit l’un, commence l’autre et qu’il n’y aucune prédominance ou même préexistence de l’un par rapport à l’autre. Vous pouvez observer que la symbolique de ce mouvement se fait (sans se faire) sans aucune cassure brutale ou différenciation imposée mais bien tout en douceur, en rondeur, en harmonie et que ceux que vous avez appelés le Ying et le Yang ne sont ni confondus ni indistincts. S’ils étaient dans la fusion et donc dans une certaine confusion, ce symbole pourrait alors devoir être de couleur gris et non pas blanc et noir. Au sujet de ces couleurs de gris, blanc et noir, n’y voyez aucune connotation. C’est seulement pour faire image…

Ainsi par ce symbole très intéressant, même si ce n’est qu’une image et même si un symbole n’est pas l'être, voyez comment peut vous être illustrée une partie de ce que nous essayons de vous faire toucher du bout du doigt de votre conscience : l’unité différenciée.

Ainsi en cet instant, je m’adresse à vous plus particulièrement du point de vue de ma propre perception/ différenciation de mon masculin vers votre propre masculin qui, avec votre féminin, est une des parties divines de l’incréé incarné en chacun de vous. En ma qualité d’Ame du couple, je suis également d’une certaine perception, l’Ame du Premier Couple qu’est votre Père/ Mère divin. Chacun de vos masculins comme chacun de vos féminins est pour faire image une extension de moi-même et donc une extension du Père et de la Mère, mais aussi du Fils et de la Fille.

Je ne vais pas revenir sur tout ce que vous avez pu lire et entendre de ce que seraient le masculin et le féminin, car il vous est à présent demander, et de plus en plus, de tout vérifier/ expérimenter/ ressentir directement en vous. Non pas pour que vous prétendiez à l’aulne d’une autre nouvelle compréhension que ceci serait vrai ou que cela au contraire serait faux, et nous vous rappelons que dans toute vérité, il y a mensonge et que dans tout mensonge, il y a vérité. Non pas davantage pour que vous doutiez de tous ceux qui vous ont précédés dans leurs propres pas comme dans vos propres pas ! Mais bien pour que vous redeveniez tels des petits enfants (mais pas infantiles ou infantilisant), vierges de toute croyance vraie ou fausse parce que disponibles à ce qui s’en vient, sans a priori, sans a posteriori, sans plus aucun préconçu, sans plus aucun besoin d’avoir besoin de ceci ou de cela (cf. également 'Le dépouillement de vos besoins').

Puisque vous pouvez avoir de plus en plus accès à une certaine connaissance directe de vous-même et donc de tout ce qui vous est utile de savoir à chaque instant, pourquoi encore rechercher dans le passé ou dans un futur même probable des réponses qui ne peuvent plus être la réponse parce que ne pouvant plus être une réponse figée ? Pourquoi ne pas vous en remettre définitivement à votre présence qui est l’extension incarnée de votre Présence ? Pourquoi ne pas avoir la certitude que tout ce qui s’ouvre vers vous n’est que le meilleur. Pourquoi ne pas être non seulement dans votre foi de vous-même mais également dans la foi envers chacun de vos frères et sœurs humains et que ce qui leur advient est également le meilleur pour eux comme pour vous tous en tant que cellules d’un même corps divin…

Alors, pourquoi encore remettre à demain ce que vous pouvez faire dès maintenant : vous fier entièrement à votre Présence et lui confier ainsi toute votre vie jusque dans ses moindres détails, y compris ce qui vous apparaît encore comme étant trop matérialiste ou si insignifiant pour être de son ressort. Vous savez bien que votre Présence est partout et en tout, et qu’elle actionnera la manifestation d’elle-même qu’elle saura la plus adéquate. Vous savez qu’elle vous aime dans votre entièreté sans séparer votre incarnation de votre Etre réel. Remettez-vous entre ses mains aimantes, connectez-vous à votre Amour de toujours, votre Premier Amour.

Mais ceci, sans aucunement juger ou jauger que vous seriez prêt ou pas à vous en remettre à votre Conscience Divine par le biais de votre masculin intérieur. Et c’est aussi en ma qualité de Masculin du Couple Divin comme de votre propre couple intérieur, que je vous propose de le faire en cet instant éternellement présent. Pour  cela, aucune recette, aucun rituel magique ou non d’ailleurs, aucun préconçu, aucun pré-requis si ce n’est votre amour pour vous, votre amour inconditionnel pour vous, là où vous en êtes aujourd’hui. Chacun de vous, je dis bien chacun de vous qu’il soit en doctorat ou en maternelle spiritualistes peut tout à fait en un seul instant se re-connecter consciemment à sa Présence parce qu’il aura su accepter la perfection même de son apparente imperfection.

Pour cela, il n’est pas besoin d’avoir étudié telle ou telle philosophie, telle technique d’ascension ou non. Il n’est pas besoin d’avoir suivi encore et encore ce tout dernier stage à la dernière mode… de channeling par exemple. Non ! En aucune manière, même si pourtant vous avez pu et pouvez encore juger utiles ces formations en tous genres, ces expérimentations de l’expérimentation jusqu’à même prendre conscience de leur inutilité pour vous aujourd’hui. Et en disant cela, nous ne vous jugeons pas. Et en disant cela, nous ne jugeons pas nos deux messagers de ce jour, car eux aussi avaient choisi cette voie pour mieux s'en libérer, même s’ils n’en sont pas encore complètement libres.

Nous vous disons que si tel est votre choix parce que vous pensez que cela peut vous être encore utile, eh bien qu’il en soit ainsi… Encore une fois, ne brûlez pas d’étape si vous savez que cela serait brûler une étape pour vous. Mais sachez que si vous le souhaitez, sachez que si vous acceptez tout de suite de vous en remettre totalement à votre Présence, vous n’avez plus besoin de faire quoi que cela soit pour croire mériter cette reconnexion, si ce n’est de faire le saut en votre propre divinité. En outre à l’instant même où vous ferez ce plongeon de vous vers vous, sachez également que votre Présence non seulement vous initiera directement et uniquement ce qui vous sera utile en chaque instant, mais aussi qu’elle vous accompagnera en toute votre conscience éveillée à chaque pas, à chaque croisement, à chaque rencontre, à chaque seconde de votre vie et que vous ne vous sentirez plus jamais seul parce que vous aurez su déjà ne plus vous sentir seul.

C’est un peu comme dans ce magnifique livre et pourtant si simple de Paolo Coelho « L’Alchimiste » ou personne n’est plus grand ou plus petit, ni même comparé. C’est un peu comme cette rencontre entre ce berger, devenu alchimiste parce que n’ayant pas étudié dans les livres et cet apprenti, pourtant depuis de nombreuses années, qui deviendra alchimiste parce qu’au contraire, il aura cru si longtemps avoir besoin de ses livres et parce que justement il aura étudié ces livres et suivi leur enseignement. Aucun jugement, aucune préférence, mais beaucoup de joie car quel que soit le chemin que vous empruntez, quel que soit le temps que vous employez à cheminer, votre transformation est toujours en un seul instant, en une seule seconde éternelle.

Si nous vous disons tout cela, ce n’est pas pour vous inciter à quoi que cela soit, ce n’est pas pour essayer de vous convaincre qu’une route serait meilleure qu’une autre mais bien pour vous confirmer que d’autres voies existent et que peut-être l’époque actuelle de votre Transition est plus particulièrement propice à certaines fulgurances car déjà, vous avez expérimenté de près ou de loin toutes ces possibilités de la voie du Tao.

Notre messagère se rappelle parfaitement lorsqu’il y a plusieurs années, elle avait demandé à Dieu ce qu’elle pourrait bien faire pour aider véritablement l’humanité et qu’il lui avait été répondu : « Rien, tu n’as rien à faire. Tu n’as qu’à être » et qu’elle n’avait pas accepté cette réponse car elle voulait encore faire. Alors Dieu avait ajouté : « Eh bien soit, si tu veux faire, alors fais ». Et elle a fait et elle fait encore… Le reste lui appartient, me rappelle-t-elle (Clin d’oeil divin).

Si vous saviez combien je vous aime, combien nous vous aimons. Et parfois, même lorsque nous sommes ainsi dans une communication pour censément vous enseigner, si vous saviez combien nous ressentons, encore plus s’il était possible, cet amour profond et infini pour chacun de vous et peut-être d’une certaine manière, encore davantage lorsque nous semblons vous bousculer quelque peu. N’en doutez pas. N'en doutez plus.

Tous, nous vous aimons, que nous soyons dans un amour plus aisé pour vous à appréhender car plus
« dans le sens de  votre poil » ou que nous soyons dans un amour plus « ordre et clarté » souvent plus ardu à accepter tel quel. Mais si vous vous le permettez, posez-vous un instant. Accueillez nos vibrations amoureuses à travers ces quelques mots. Accueillez, acceptez notre amour, accueillez-vous également car nous vous le rappelons : « Nous sommes vous comme vous êtes nous ». Ah ! Si vous pouviez seulement ressentir un tout petit peu de notre amour pour vous…

Après cette petite pause d’amour conscient, également pause bienvenue pour notre messagère, nous en revenons à nos moutons (de berger… Rires).

Je vous invitais donc, par le biais de votre masculin, à vous en remettre totalement à votre Présence. Pour faire image, votre féminin stricto sensu n’est pas votre Présence mais pourtant est, d’une certaine perception, comme plus proche consciemment de ses origines divines. C’est pourquoi, remettez-vous entre les bras de votre féminin par le biais de votre masculin. Ayez toute confiance en votre féminin, et nous savons que cela est encore un peu difficile pour beaucoup, y compris pour les femmes, d’accepter que leur masculin soit au service de leur féminin. Mais en d’autres termes : d’être vous-même au Service de vous-même… Ne l’oubliez pas !

Si vous pouviez interpréter au mieux la symphonie du mouvement de vos masculin et féminin, également le Chant du Tao, alors cela pourrait être de vous fier à votre Présence en son essence plus féminine par le biais et l’accord (également musical) de votre Présence en son essence plus masculine. C’est comme si vous vous permettiez de vous en remettre totalement à votre Présence, parce que vous auriez accepté et intégré l’harmonisation de vos principes féminin et masculin, et donc l’harmonie des mêmes principes féminin et masculin de votre propre Présence différenciée. Ainsi, la différenciation didactique de vos masculin et féminin peut vous être également utile en ce sens.

C’est pourquoi aujourd’hui, je me présente plus particulièrement en mon masculin incarné en chacun de vous et vous porte cette bonne nouvelle jusqu’au plus profond de votre conscience cellulaire. Chacune de vos cellules est à la fois masculine et féminine et peut également se différencier en un féminin et en un masculin, séparés en apparence.

Pourtant en un même temps, en un même mouvement, c’est parce que vous vous remettez entièrement dans les bras du Père/ Mère (et aussi Fils/ Fille, etc.) que vous vous harmonisez en vous et en chacune de vos plus petites et grandes particules de vous-même, et c’est parce que vous harmonisez vos féminin et masculin intérieurs que vous vous confiez totalement à votre Présence.

Il n’y a rien à faire. Il n’y a plus rien à faire sans être. Il n’est plus besoin de faire. Il n’est plus possible de faire sans être.

Toute personne, tout être, tout règne peut aussitôt se reconnecter à sa présence originelle. Et si vous ressentez encore quelque émotion de colère, de peine, d’envie… n’oubliez pas de vous aimer et de prendre cela comme un panneau indicateur, une balise de là où vous en êtes à cet instant, pour aussitôt affermir et stabiliser votre alignement et votre ancrage.

Je pourrais bien évidemment vous en dire encore et bien plus, mais cela est suffisant pour l’instant. Faites-vous confiance, fiez-vous à votre féminin pour être votre réponse spiritualisée et fiez-vous tout autant à votre masculin pour être cette même réponse manifestée.

Soyez à la fois votre propre impulsion et en même temps (en même mouvement) la forme de cette impulsion.

Soyez à la fois votre Désir et la Manifestation de ce désir. Soyez Dieu/ Déesse incarné jusqu’au plus profond de votre incarnation. Soyez l’incarnation de votre propre incarnation.


Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie à condition qu'il ne soit pas coupé, qu'il n'y ait aucune modification de contenu et que vous fassiez référence à notre site la-vie-providence.com

par Luce et Loriel publié dans : Coeur Sacré du couple (channeling)
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Vendredi 5 septembre 2008
HARMONIE Pastel de Feolla

Message reçu par Luce le 3 septembre 2008

LA PERLE DE VOTRE FEMININ
 
Ame du couple

Bonjour à vous tous mes chères enfants.

Aujourd’hui, je m’adresse à chacun de vous particulièrement et de manière plus précise à votre aspect féminin de l’amour divin. En d’autres termes, je m’adresse à votre féminin intérieur que chacun de vous et chacune de vous oubliez encore si souvent d’aimer tel qu’il est. Mais je reviendrai dans un deuxième temps m’adresser à votre masculin intérieur, n’en doutez pas ! (Sourire).

Certes, et surtout parmi vous les femmes et parmi vous, quelques rares hommes, vous pensez vous être connecté ou reconnecté à cet aspect de vous-même. Vous pensez l’avoir r-appelé à vous, vous pensez qu’il suffit de savoir que vous avez un féminin intérieur pour que tout soit dit, pour que tout soit fait, pour que tout soit intégré.

Oui, il suffit de rien, il suffit d’un rien pour que cela soit ainsi que vous pensiez et pourtant, il suffit de rien, il suffit d’un rien pour que cela ne soit pas ainsi dans votre dimension d’expérimentation actuelle. Vous êtes tous à un cheveu d’ange de l'acceptation de votre propre féminin et de son intégration définitive en tant qu’aspect apparemment encore différencié de votre divinité intérieure qui vous relie, sans jamais avoir besoin de vous relier, à votre Présence. Mais vous êtes aussi à un cheveu de ne pas y parvenir dans votre incarnation actuelle.

Le dépouillement de vos besoins est en chemin, cela est indiscutable. Alors ne discutez pas de savoir qui, quoi, comment, pourquoi, quand, avec qui, où… car alors vous risquez de vous enfermer à nouveau dans la ronde de la création de vos besoins. Dans cette création d’autres besoins à toujours et encore satisfaire votre soi-disant besoin d’avoir des besoins car alors comment satisfaire ces besoins, comment vous satisfaire ? Mais est-ce vraiment cela que vous souhaitez : être satisfait ? Je pensais peut-être bien naïvement que c’était être heureux.

Ne discutez plus, cessez tous vos verbiages car ce n’est que verbiage et inutilité, si ce n’est pour votre propre besoin d’avoir besoin. Nous vous rappelons que vous n’avez plus de temps à perdre en conjectures, en conjonctures également.

Vous êtes encore dans ce que l’on appelle l’espace/temps de votre troisième dimension. Eh bien, pourquoi ne pas l’accepter ? Vous êtes tous en troisième dimension même si vous commencez en toute votre conscience à mettre le pied physiquement dans d’autres sphères ultra-dimensionnelles. Et je vous rappelle, au cas où vous l’auriez déjà oublié, que le temps fait partie intégrante de cette dimension que vous dénombrez comme troisième. Mais la troisième par rapport à quoi, si ce n’est par commodité mentale pour tenter de vous faire comprendre ce que seul votre cœur pourrait commencer à appréhender.

Donc ce temps, ce fameux temps dont tous vous parlez, que tous vous vivez et que pourtant aucun de vous, même les plus scientifiques ou les plus spirituels, ne sait ce qu’il est réellement. La seule chose importante pour vous à conscientiser et que nous vous rappelons est que le temps est une de vos créations. Et en tant que tel, le temps est un de vos nombreux enfants. Alors pourquoi ne pas l’honorer, le remercier, l’aimer et terminer d’expérimenter avec lui ce que vous êtes venus ici accomplir.

Certes, vous voudriez déjà l’avoir transcendé, l’avoir déjà comme un ami dépassé, et pourtant tous vous le fuyez, tous vous courez après, tous vous l’invectivez, tous vous voulez le ralentir, l’accélérer, le suspendre, parfois même vous souhaiteriez qu’il ne soit déjà plus là. Alors vous ne faites plus rien car à quoi cela sert-il puisque vous ne pouvez le maîtriser. Alors vous faites dix mille choses car ainsi au moins il vous semble pouvoir contrôler un peu de votre vie et de ce temps de votre vie pour ne plus autant subir.

La fuite, le refus, la passivité, la non action, l’attentisme, comme la superaction, l’activisme, la fuite en avant, tout est fait pour vous empêcher par les autres et par vous-même d'accepter et d'aimer votre temps, d'aimer votre époque, d'aimer votre dimension actuelle, d'aimer votre temps présent. C’était souvent mieux avant comme cela sera peut-être mieux après !

Encore des comparaisons… Comment vous faire comprendre que paradoxalement toute comparaison contribue justement à créer de nouveaux décalages et donc à nouveau du temps ? Comment ne comprenez-vous pas que justement ces mêmes comparaisons vous font encore davantage subir ce dont vous souhaitiez vous exonérer et vous libérer.

Alors, pour ne plus ressentir et percevoir ce temps qui semble passer trop vite, pas assez vite, ce temps qui s’en vient, qui s’en va, qui revient, qui vous échappe, vous vous perdez dans d’autres créations illusoires et illusionnistes telle que la création de tous vos besoins. Certes, pour justifier tel besoin, vous vous créez alors des buts, des objectifs... Ce qui en soi n’est pas forcément une réponse erronée mais qui n’est pas non plus la réponse.

Pensez-vous encore pouvoir échapper et même sortir de l'illusion en créant d'autres illusions ?

Parce que vous croyez tous encore avoir besoin de besoins et que sans ces besoins, que pourriez-vous donc faire, comment pourriez-vous encore avoir la sensation d’être utile à telle personne, à telle œuvre personnelle, commune ou même divine et à vous-même ? Comment pourriez-vous avoir la sensation de tout simplement exister... C’est pourtant quasiment tout le temps une fuite en avant que vous créez ainsi. Ce qui n’est pas non plus en soi, bien évidemment, condamnable par je ne sais quelle divinité punitive. Ce qui n’est pas davantage un reproche ou un jugement.

C’est simplement une toute petite démonstration illustrative de comment un peu vous fonctionnez. Un tout petit éclairage car si nous en disions plus, alors vous pourriez encore vous perdre dans la création d’un autre besoin pour répondre à la soi-disant satisfaction de vos besoins.

C’est tout simplement un rappel de là où vous en êtes et si vous souhaitez transcender le temps, votre temps actuel, vous ne pouvez certainement pas y parvenir en continuant à apporter l’eau au moulin de vos besoins.

Alors bien sûr que tous vos besoins n’ont pas été vains dans votre expérimentation, qu’ils vous ont aidés et vous aident encore aujourd’hui jusqu’à vous permettre, si vous l'acceptez, de vous apercevoir qu’ils n’étaient que des créations mentales. Et en disant cela, je vous le rappelle en insistant, aucun de nous ne dénigre en quoi que cela soit votre mental et toutes ses créations. Aucun de nous. Car nous savons que tout est divinement à sa place et que le mental a donc également toute sa place dans son rôle du divin.

Quelques-uns parmi vous ressentent encore lorsque nous vous mettons ainsi en garde : des menaces, des alarmismes, des peurs, ou tout au moins des informations inutiles parce que ne correspondant pas à votre propre vision de l’amour et donc (mais oui !) parce que non d’amour conditionnel, parce que non d’amour conditionné par votre idéalité ?

Alors que tout ce que nous vous disons, tous, n’est qu’amour, compassion, compréhension, partage, acceptation. Nous vous rappelons que jamais nous ne vous obligeons à quoi que cela soit, jamais nous vous demandons de nous croire et encore moins aveuglément, toujours nous vous invitons à être ce que vous êtes et certainement pas à être comme nous… Car vous êtes déjà nous comme nous sommes déjà vous, dans l’unité de l’Esprit. Oui, et pourtant paradoxalement, vous savez bien que si vous êtes divins, si vous êtes tous Dieu en incarnation, vous ne pouvez vous prétendre être ce que vous êtes.

Si nous vous mettons ainsi en garde avec amour, c’est bien parce que vous nous l’aviez demandé et que nous vous l’avions accordé (dans le sens également d’accord divin). Mais nous savons parfaitement que ce n’est pas parce que nous vous dévoilons quelques panneaux indicateurs de dérapage possible que forcément vous allez entrer dans le décor ou qu’au contraire vous allez être plus prudents ! Effectivement, « la peur n’évite pas le danger » ainsi que vous dites parfois et c’est bien pour cela que nous ne souhaitons pas vous faire peur, mais si tel est le sentiment qui peut ainsi remonter en vous, ne croyez-vous pas qu’il vaille mieux que vous sachiez reconnaître vos dernières peurs avant que de vous confronter à vous-même, au sein de vous-même lors de cette période que par consensus vous avez décidé de dénommer les trois jours.

Ah ! Me direz-vous. Que vient faire l’âme du couple dans tout cela, et aujourd’hui plus particulièrement l’aspect féminin de l’âme du couple.

Parce que vous croyez encore que le couple n’est qu’extérieur ou  bien même que le couple intérieur se réduise uniquement à une relation strictement amoureuse entre le féminin et le masculin, dans le sens que vous accordez à tous ces termes de manière si charmante et déroutante pour nous ? Et pourtant, vous n’êtes pas entièrement dans l’erreur, s’il y avait erreur, car l’âme du couple est l’âme différenciée et matérialisée du couple divin accompli par… accompli dans et accompli pour ce que vous dénommez le Père et la Mère.

L’âme du couple, donc moi en l’occurrence, est une des manifestations du désir de la Mère que le Père met en œuvre jusqu’au très saint de vous-même, jusqu’au plus grand sein de vous-même. Ainsi, si je ne suis pas directement incarnée, pourtant je peux m’incarner si vous l’acceptez vous-même de l’incarner, pourtant je m’incarne en chacune et en chacun de vous.

Quand nous nous adressons ainsi à vous, il est vrai que c’est très souvent plus aisément à votre féminin intérieur qui peut ainsi nous accepter et recevoir directement en lui nos vibrations/ mots/ pensées/ télépathies, pour employer quelques-uns de vos mots inadéquats à ce qu’il en est réellement de nos communications avec vous en vous.

Le féminin, votre féminin ne se réduit pas, ne peut se réduire à n’être que ce fameux féminin soi-disant retrouvé ou à retrouver que vous prônez tous peu ou prou. (cf. également '
Les tantras et la nouvelle donne des rapports féminin/ masculin'). Non, cela n’est pas et ne peut être ainsi. Mais vous pouvez  bien entendu, comme pour toute information que nous amenons jusqu’à vous (qu’en réalité, vous menez jusqu’à vous), ne pas tenir compte et même mettre au rebut tout ce que nous vous disons. Vous pouvez même tout à fait choisir de ne pas respecter et honorer vos propres choix. Et pour cela, nous vous aimons. Et pour cela, nous ne vous aimons pas moins.

Je sais combien votre vie peut vous apparaître difficile, combien votre vie de couple stricto sensu peut vous apparaître parfois si malaisée, combien toutes vos relations avec les autres peuvent vous apparaître tellement ardues, combien votre propre relation à vous-même peut vous apparaître si fragilisée par les circonstances extérieures. Combien vous faites de votre mieux, combien vous essayez, combien vous persévérez, combien vous vous relevez, combien vous aimez la vie malgré tout ce que vous percevez encore parfois comme des vicissitudes.

Et je vous en remercie et nous vous en remercions comme la Vie elle-même vous remercie ainsi de l’honorer dans ce qu’elle a de meilleur et de meilleur. Car n’en doutez pas, n’en doutez plus, tout est toujours au mieux pour chacun de vous. Et plutôt que d’encore vous demander pourquoi ceci, pour quoi cela, à quoi bon tout ceci, remettez-vous en à votre Conscience Divine (par le biais de votre masculin intérieur… mais chut ! Cela est l’objet de mon prochain entretien avec vous).

Pour l’instant, pour cet instant magique du présent éternel avant que de mettre en branle votre divin en son masculin incarné en chacune et chacun de vous, je vous invite à plonger au tréfonds de vous pour y trouver la perle de votre féminin intérieur. Où ? « Cherchez et vous trouverez ». Car certes, vous avez déjà trouvé.

Mais avez-vous cherché, avez-vous cherché vraiment sans vouloir chercher ? Avez-vous cherché tout en vous laissant guider par votre propre perle, car comment trouver la perle, la pierre précieuse que vous êtes si vous ne vous laissez pas illuminer par la lumière de votre propre Lumière.

Un petit indice tout de même et qui parlera à la plupart d’entre vous. Pour chercher et trouver (en un seul mouvement) votre propre Perle, cherchez le grain de sable et suivez la toile si parfaitement élaborée de l’araignée. Cherchez le grain de sable qui a tout récemment stoppé la machine de votre ancien système de croyances, votre ancien système de repères en tous genres. Oui, car un seul tout petit grain de sable a ainsi pu arrêter et sembler même déstabiliser votre besoin de repères, anciens et nouveaux d’ailleurs.

Pourquoi ce grain de sable ? Parce que vous le lui avez demandé, parce que vous avez cru ne pas être vous-mêmes capables d’accepter cette apparence de petite mort sans qu’un autre que vous-même l’ait sciemment fait. Oui, mais qui est ce grain de sable au sein de vous-même si ce n’est vous ? Qu’est ce petit grain de sable, que vous tous avez déjà regardé sans le voir au sein de vous-même, car toujours il a été là, toujours il a été vous en vous, ne demandant qu’à devenir la Perle que vous êtes.

Pour l’instant, au sujet de ce grain de sable, je n’en dirai pas plus car je n’oublie pas, même si vous l’oubliez parfois, que non seulement vous êtes en maîtrise mais qu’également, toujours pour faire image, vous êtes en train de préparer votre propre doctorat et que par conséquent, si en tant que telle je suis l’âme de votre couple, aujourd’hui en ma spécificité soi-disant plus féminine, je suis également comme votre référent et votre référence actuelle. Je ne puis que vous montrer la voie de votre propre voix mais je ne peux chanter à votre place le chant de votre Présence,
le chant de votre couple.

Alors, encore une fois : cherchez et vous trouverez ce que vous avez déjà trouvé… Mais n’oubliez pas de chercher en vous, car là est la seule réponse. La seule ! Et certainement pas en l’autre ou à l’extérieur, si vous ne reliez pas comme étant UN l’extérieur avec l’intérieur et l’intérieur avec l’extérieur. Votre couple extérieur, vos relations extérieures avec une femme si vous êtes un homme, un homme si vous êtes une femme, ne sont là que pour vous montrer comment vous-même vous aimez votre féminin intérieur et votre masculin intérieur. Et vous le savez, et pourtant vous ne le savez pas…

Au nom de tous, au nom de toutes, au nom de tous vos féminins, je vous rappelle que nul autre que vous-même ne peut agir et n’agit en vos lieu et place. Alors, qu’attendez-vous pour être vous ? D’encore et encore réfléchir, d’encore et encore penser, d’encore et encore chercher sans trouver, d’encore et encore tergiverser, d’encore et encore reculer pour ne pas mieux sauter ? Eh oui : « chercher sans trouver » car comment trouver sans chercher et pourtant, vous ne pouvez trouver si vous ne cherchez pas là où vous avez déjà trouvé.

N’oubliez pas, laissez-vous guider par votre perle précieuse, si précieuse à nos yeux mais pas encore aux vôtres.

Laissez-vous r-appeler par la pierre précieuse que vous êtes déjà et vous trouverez le grain de sable qui déjà ne sera plus un grain de sable. Remerciez ce petit grain de vous-même qui a préféré arrêté le système pour que vous cessiez de tourner et de tourner toujours en rond, sans jamais sortir de votre ornière. Sans jamais sortir de l’ornière que vous-même vous vous êtes creusée pour vous enfouir et tenter de vous cacher à vous-même, seulement à vous-même.

Si vous souhaitez encore vous poser des questions pour obtenir des réponses et non plus uniquement des questions pour vous fuir et vous tournebouler le cerveau et le cœur écœuré de ses propres émotions sans fin, alors pourquoi ne pas chercher les réponses en vous-même et uniquement en vous-même et surtout savoir que seul vous-même peut y apporter réponse.

Certes, la vie qui est providence, la providence de la vie pourra vous mettre sur la voie par la voix de telle ou telle personne, de tel animal, de tel végétal, de telle maison, de tel minéral, de tel nuage, de tel guide incarné ou non… Mais sachez que lorsque vous êtes aligné en vous, alors Dieu peut vous apparaître dans ce brin d’herbe, dans cet azur étoilé, dans cette douce brise qui caresse votre corps.

Si vous cherchez sans chercher la réponse en vous, tout en sachant et en acceptant que ce qui est à l’extérieur est à l’intérieur et vice-versa, que ce qui est en haut est comme en bas, que ce qui est dans l’invisible est comme dans le visible, parce que tout est un, parce que tout est, alors la réponse vous surprendra de par la forme la plus divinement adéquate qu’elle prendra pour vous accueillir dans vos propres bras.

Chercher au tréfonds de vous-même n’a jamais signifié exclure et dénigrer pour autant ce qui est autour de vous, ce qui est en apparence à l’extérieur de vous, mais si vous séparez encore cet intérieur de cet extérieur, alors cherchez tout d’abord à l’intérieur et tout vous sera donné.

Si vous savez déjà au sein de toutes vos cellules, et pas uniquement au profond de vos cellules mentalisées, qu’il n’y a plus ni extérieur ni intérieur car tout cela n’est qu’une apparente séparation, alors vous n’avez même plus besoin de chercher car tout vous est donné à chaque seconde de votre temps, même linéaire, et c’est cela que certains ont également appelé le miracle de la foi, le chef-d’œuvre de la vie.

Si vous avez la foi, si vous êtes devenu foi, alors plus besoin de vous en référer au passé pour savoir comment agir au présent car rien n’est jamais pareil parce que tout est commencement et émerveillement. Plus n’est besoin non plus de vous préoccuper du futur car tout est en ordre dans le présent éternel. Et vous touchez alors du doigt de votre cœur votre sécurité intérieure et où que vous soyez, avec qui que vous soyez, quoi qu’il se passe, vous êtes en sécurité en vous-même et par conséquent à l’extérieur de vous-même.

Mais soyez bien attentifs de là où vous en êtes concrètement dans cette présente incarnation et ne brûlez pas d’étape. Sachez reconnaître humblement, sans aucune fausse ou vraie modestie, et accepter l’être divin personnifié tel qu’il est aujourd’hui incarné en vous, en cet instant présent, en cet instant précieux, dans sa présente manifestation sur Terre. Celui qui est en maternelle n’est pas moins évolué et moins éveillé que celui qui est en université. Il paraît simplement plus ou moins avancé dans l’illusion du jeu que vous jouez tous.

N’oubliez pas non plus, et cela vous a déjà été dit par ce site comme par d’autres messagers, que cette grande vérité : « les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers » signifie également que vous qui êtes en maîtrise, autrefois vous fûtes le disciple de cette personne qui aujourd’hui a choisi de tout recommencer, en tout cas à vos yeux aveuglés qui vous font croire qu’elle est moins réveillée que vous. Vous avez choisi d’expérimenter beaucoup de situations, les plus diverses et variées, et chacun de vous expérimente ce qu’il a choisi, en son âme et conscience, à la fois pour sa propre évolution mais et surtout peut-être pour l’évolution commune à tous. Je pourrais même dire que cette évolution commune est en réalité unique et unitaire parce qu’elle est une.

A la demande de Luce, je vous rappelle ceci, plus directement dans votre manifestation actuelle alors que vous étiez encore des minots. En effet, au moment où vous étiez à l’école, au moment où vous échangiez avec vos amis de même âge, vous vous rendiez bien compte que celui-ci était plus en retard dans tel domaine alors qu’étrangement il était plus en avance dans tel autre, qu’une telle était plus à l’aise à l’oral alors que pour un tel c’était l’écrit. Vous vous êtes bien rendu compte que vous n’évoluiez pas de la même façon ni même forcément en même temps, alors pourtant que vous aviez le même âge, et que vous n’avez pas développé vos facultés en une seule fois. Et aujourd’hui, certains mêmes que vous pensiez moins doués ont pourtant réussi ce qu’ils avaient souhaité réussir. Et aujourd’hui, vous êtes tous devenus des adultes (en tout cas, sensément devenus des adultes) et vous parvenez tous peu ou prou à être ces adultes que vous pensiez devenir un jour. Alors ?

Alors, il en est de même pour chacun de vous, pour chacune de vos âmes. Certains qui avaient souhaité expérimenté tout d’abord la maîtrise reviennent pour vous permettre à votre tour d’expérimenter la maîtrise en vous acceptant comme maîtres et en s’acceptant comme disciples.

Ces explications valent ce qu’elles valent mais vous avez bien compris que ce ne sont que des images/exemples.

L’important est de comprendre et d’aimer que vous tous sans exception êtes des
enfants et des parents de lumière. Voici deux autres belles images pour illustrer qu’ « aujourd’hui, les premiers sont les derniers et les derniers sont les premiers ».

Parce qu’en réalité, il n’y a ni premier ni dernier. Il n’y a jamais eu ni premier ni dernier si ce n’est dans l’expérience de la dualité, de la séparation, du un et du deux, de l’un et de l’autre.

Mais nous savons parfaitement que si vous commencez à bien comprendre cela, et notamment par votre intelligence mentale comme par votre cœur, et un tout petit peu par l’intelligence de votre corps, il vous est encore bien difficile de l’accepter à la fois entièrement et en même temps en permanence.

Alors, n’oubliez pas de chercher et trouver votre grain de sable qui vous a permis de ne plus laisser fonctionner votre ancien système. Une fois que la perle aura recouvert entièrement ce petit grain, laissez-vous guider par lui/elle pour devenir définitivement et intégralement la Perle que vous êtes de toute éternité.

N’oubliez pas non plus de vous aimer tel que vous êtes, à chaque instant, sans vous juger, sans vous culpabiliser, sans vous maltraiter en pensées, en actions et en paroles. Acceptez-vous là où vous en êtes, sans discrimination, sans comparaison, sans chercher à vouloir être plus avancé que vous ne l’êtes et vous avancerez car vous avancez déjà sur le chemin des traces que vous-même avez laissées il y a des éons de votre temps.

Marchez dans vos propres pas car ils sont déjà là. Soyez qui vous êtes car vous êtes déjà. Aimez-vous tel que vous êtes car vous vous aimez déjà. Certes, vous avez choisi pour la plupart de tout oublier. Et alors ? Cela fut fait et bien fait. Aujourd’hui, vous choisissez de vous r-appeler, de vous souvenir. Et alors ? Cela est fait et bien fait.

Comment vous faire comprendre que je vous aime, que nous vous aimons, quoi que vous fassiez ou ne fassiez pas, même quand vous-même ne croyez pas vous aimer !

Aimez-vous les uns les autres comme chacun de vous s’aime. Aimez ceux que vous prenez encore pour vos ennemis, aimez ceux qui vous donnent des leçons, aimez ceux qui vous font sortir de vos gonds, aimez ceux qui vous permettent de vous r-appeler vous-même car aucune rencontre n’est un hasard, aucun conflit n’est inutile si vous savez voir au-delà. Oui, aucun conflit n’est inutile, même la guerre, si vous acceptez de vous en guérir définitivement.

Tout a sa raison d’être si vous l’acceptez. Mais rien n’a raison d’être si vous continuez à vous faire souffrir de vos propres résistances.

Comment pourrais-je vous empêcher de souffrir lorsque vous souffrez uniquement parce que vous refusez votre Présence ? Comment Dieu lui-même (sourire) pourrait-il vous éviter vos douleurs alors qu’il a déjà répondu à votre appel vers lui et que vous préférez encore ne pas l’entendre et résister à votre propre Lumière ?

Qui a dit que la souffrance était glorifiante ? Qui a dit que « souffrir sa passion » était encore utile pour comprendre son inutilité ?

Aimez-vous, même et surtout quand vous ne savez pas aimer. Aimez-vous quand vous croyez ne pas aimer. Aimez-vous quand vous doutez. Aimez-vous quand sciemment vous faites encore du mal à cet autre qui vous a fait mal. Aimez-vous quand vous avez mal. Aimez-vous quand vous croyez rejeter votre Présence.

Aimez-vous vraiment ! Et alors, nous pourrons enfin parler véritablement, directement et sans plus parler, avec chacun de vous au sein de vous-même. Ecoutez-vous.

Aimez-vous sans vous croire égoïste, sans encore vouloir vous croire orgueilleux, sans vous juger égoïste ou orgueilleux, car de toute façon, vous l’êtes, et égoïste et orgueilleux, en votre incarnation présente.

Aimez-vous quand vous vous jugez et quand vous jugez, car de toute façon, vous jugez. Sachez-le. Aucun de vous en voie d’ascension actuelle n’est sorti du jugement car même en vouloir sortir est vous juger. Et j’éclate d’un rire joyeux, et nous rions tous car si vous saviez combien cela est si peu important dans la sphère de votre Réalité Ultime ! Alors, nous vous y invitons : riez de tout votre cœur avec nous.

Riez de vous voir si belle en ce miroir, en votre propre miroir !

A très bientôt au sein de votre féminin intérieur qui jamais n’a été perdu, seulement oublié...

Je vous bénis chacun de vous nos chères enfants.


Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie à condition qu'il ne soit pas coupé, qu'il n'y ait aucune modification de contenu et que vous fassiez référence à notre site la-vie-providence.com
par Luce et Loriel publié dans : Coeur Sacré du couple (channeling)
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Mardi 25 septembre 2007
RETROSPECTION d'après Feolla

Message reçu par Luce le 25 septembre 2007

MARIE-MADELEINE ET LES MARIE

Bonjour à vous tous mes chers enfants, mes chers fils, mes chères filles en Humanité.

Je viens à vous en cet instant béni pour la première et la dernière fois, de cette manière.

Jamais je ne me présente par le biais de ce que vous appelez le channelisme (surtout dans le sens de diffusé à un large public) et encore moins sous l’image spécifique de Marie-Madeleine que je fus un instant, mais un seul petit instant. Il a été écrit beaucoup sur cette image et tout n’est pas erroné.

Alors, pourquoi cette première fois ? Parce qu’il est temps que vous sachiez, non pas ce que j’étais car cela vous commencez un peu à le savoir. Non pas davantage que vous sachiez qui je suis, car seul notre Père/Mère le sait. Mais bien parce qu’il est temps pour vous de savoir ce que furent les Marie. J’en fus une, certes, mais pas la dernière de cette noble lignée. La dernière fut Sarah même si tel n’est pas son nom complet mais peu importe car il est temps que vous ne vous attachiez plus à un nom, un patronyme, un prénom ou même à une identité (aussi respectable soit-elle) si ce n’est ponctuellement pour les besoins de compréhension de votre mental.

Donc Sarah fut la dernière de la lignée des Marie (et la première d’une autre lignée) mais cela fut caché tout ce temps, le temps que le nom sacré de Marie et de toutes les Marie, dont je fus une des porteuses insignes, soit enfin réhabilité et honoré dans toute sa gloire pour l’Eternité. Cela est maintenant chose faite. Comment ? Cela je laisserai le soin à Loriel et à Luce de vous l’expliquer plus avant, lorsqu’ils auront commencé leur action, leur enseignement et leur périple vers votre rencontre sur le chemin de Sarah.

Mais pour l’heure, il est plus que temps que vous sachiez ce que furent les Marie avant que cette vibration sacrée retourne définitivement rejoindre le Père et la Mère Eternels vers sa Source.

Cette première fois, parce qu’aujourd’hui je peux m’exprimer en tant que Marie et non pas seulement en tant que Marie-Madeleine. Certaines de mes sœurs, et notamment Istrée et Marie la Douce (ma chère enseignante si aimée et si aimante) avaient dit de moi à Loriel et à Luce que j’étais humble, si humble, douce, si douce, timide, si timide. Et cela est vrai, d’une certaine façon. C'est en ce sens que j’accepte avec grâce ces qualificatifs mais en aucune façon, je ne suis ces qualités que par ailleurs je porte en moi.

La douceur, l’humilité, l’amour, la compassion d’une mère, d’une épouse, d’une sœur, d’une fille, tout cela chacune de vous, mes chères enfants, le portez en vous également mais ne faites pas l’erreur de penser que ces vertus, qui vous habitent toutes indéniablement, soient vous. Elles ne sont que la manifestation, l’élément reconnaissable et paradoxalement si réducteur de ce qu’est véritablement votre Etre Divin en son essence féminine.

Alors oui, j’accepte avec joie et honneur ces qualités qui sont celles de mon Etre et certainement pas les miennes en tant que Marie-Madeleine et même pas en tant qu’une Marie.

Si vous saviez combien l’exemple et l’abnégation de Marie, ma mère de par mon mariage avec Josué, mais surtout ma mère de par l’initiation qu’elle me donna en son temps, lorsqu’il fut venu le temps que je devienne à mon tour une Marie, m’ont inspirée toute ma vie durant !

Etre une Marie fut à la fois mon plus grand bonheur et mon plus grand désespoir car bien qu’étant une Marie, je ne pouvais me résoudre à accepter la souffrance de celui qui fut mon compagnon de vie et de spiritualité. Il me fallut toute la tendresse, tout l’amour, toute la compréhension de mon bien-aimé, toute sa sagesse, tout son soutien et toute sa compassion d’homme amoureux pour me permettre d’accepter puis de participer à ce que je ne pouvais reconnaître comme étant la volonté divine.

Je savais que j’avais le pouvoir de tout épargner à mon aimé, je savais que j’avais le pouvoir de nous ramener tous deux, en un instant, en nos mondes d’origine. Mais j’étais une Marie, et c’est à la fois parce que j’étais une Marie que j’avais ce pouvoir et c’est parce que j’étais une Marie que je ne pouvais utiliser ce pouvoir.

Alors oui, mon désespoir fut grand et la bataille en moi fut rude et certainement pas aussi aisée que vous pourriez le croire. Mais je me devais de tenir par mon amour et pour mon amour car sans moi, et je le savais, mon bien-aimé Josué ne pouvait accomplir son si vibrant et céleste ministère.

Car Roi il était, Roi il fut, Roi il est à tout jamais mais sans moi, sa Reine, il ne pouvait être Roi, il ne pouvait être notre Roi.

Sachez qu’en cet instant où mon si cher Canal reçoit et retranscrit en même temps ces mots pour vous, elle pleure de toutes ses larmes, ces mêmes larmes que j’avais versées à l’époque. Et c’est pourtant une très grande joie pour elle, oui, n’en doutez pas car si je me livre ainsi à vous aujourd’hui, vous toutes mes chères filles, sachez que c’est pour que vous-mêmes vous libériez tous ces pleurs, tous ces cris, toutes ces rages, toutes ces incompréhensions, toutes ces injustices, toutes ces injustesses.

Et si je me livre ainsi à vous tous mes chers fils, sachez que c’est aussi afin que vous-mêmes vous aidiez vos compagnes et vos sœurs dans cette libération parfois si douloureuse, pour qu’ensuite de par leur pardon, elles vous aident à libérer en vous l’homme fort et aimant que vous êtes.

Mes chers enfants du Cœur Sacré, je vous en conjure, pleurez toutes les larmes de votre corps, toutes les larmes de tous vos corps mais faites-le dans la joie, la véritable joie. Sachez qu’aujourd’hui et pour quelques temps encore dans votre temps linéaire (mais très peu de temps), je suis encore là parmi vous en tant que manifestation différenciée de Marie-Madeleine pour vous permettre cela : Me libérer et Vous libérer définitivement de cet enfermement que nous tous avons connu.

Voilà, les pleurs se calment, vos pleurs s’apaisent, vos peurs et vos hantises se libèrent et vous rendent grâce de tout cela. Merci à chacune et à chacun d’entre vous.

J’étais une Marie et je devais être une Marie, pour moi, pour l’Humanité, pour Josué. Ma chère fille Maria-Josua fut également une Marie et pourtant elle est aujourd’hui une Sarah, depuis que je suis-moi même libérée de mon rôle de Marie (et elle avec) mais cela, je lui laisserai le soin de vous le dire elle-même quand elle sera prête.

Pour l’instant, j’en reviens aux Marie dont j’avais reçu la mémoire matricielle dès ma naissance en ce monde. Lorsque l’Agneau Divin vint se poser en mon propre cœur, je pus alors recevoir la mémoire originelle par le cœur de ma chère Mère Marie la Douce, Marie la Grande et devins alors à mon tour une Marie. Notre si chère Marie Mère de Dieu, ainsi que certains l’ont appelée, est encore là présente avec nous toutes, avec vous tous car lorsque je fus devenue une Marie, à sa suite, son rôle se modifia à la fois très légèrement et pourtant sensiblement. Elle accepta et prit le rôle de la Mère Eternelle à vos yeux et moi celui de l’épouse, de la femme au sein du couple sacré. Certes, longtemps cette image de moi fut celle d’une putain...!

Mais peu importe aujourd’hui et cela fut ainsi tel qu’il devait en être.

J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps et pourtant une Marie ne pleure pas, me disais-je, car alors comment aider mon aimé ? Par amour pour vous, par amour pour lui, par amour de lui, et ne doutez plus que nous fussions heureux pendant ce très court laps de temps qui nous était imparti dans votre espace linéaire, j’ai fini par accepter notre destin, j’ai accepté ce sacrifice sacré et j’ai compris que l’Amour se donne, l’Amour est don.

Mais je l’ai fait aussi, et nous l’avons fait également, pour l’enfant que je portais car j’étais moi-même responsable de ma lignée royale en tant que Marie. En tant qu’une Marie, j’étais d'autant plus responsable de la qualité que j’insufflais à mon enfant ET qui n’était pas l’enfant de sang de Josué. Cette enfant qui grandissait en moi le fut par l’Esprit Saint et ne pouvait être du sang de mon aimé. Et il le savait et l’avait accepté. Car tous ceux du sang de Josué ont été massacrés plus ou moins rapidement tout au long de votre histoire, mais tous l’ont été et aucun n’a survécu.

Pourquoi ma petite Maria-Josua et sa descendance ne le furent-elles pas ? Parce que le Sangre Real de ma propre lignée de femmes ne pouvait être entaché en quoi que cela soit. C’est pourquoi en choisissant