La Vie Providence


LES AILES DE LA LIBERTE

de Ghislaine Segalen




Message reçu par Luce le 1er février 2007


LA LIBERTE ATTRIBUT DIVIN


- Bonjour à vous tous!

Je dis vous tous car je ne sais même plus à qui ou à quoi je m'adresse et effectivement, peut-être est-ce que je fabule?

J'essaie pourtant d'être juste mais apparemment, ce n'est pas ainsi que certains autres me perçoivent. J'aimerais également avoir quelques précisions sur ma santé.


- Qui je suis? Je suis le vent, je suis la tempête, je suis… Non, je blaguais. Quoi que! (Rires). Je suis toi de toute éternité. De cela, ne doute pas, ne doute jamais.


Bien sûr que tu es perturbée en ce moment et pour des raisons également physiques! Quant à ce que t’a dit cette femme, qu’importe!

Quant à savoir qui je suis dans la hiérarchie céleste, qu’importe! Je ne suis pas Dieu, et alors? Je suis Dieu, et alors? Est-ce vraiment important pour toi?


- Dans ce cas, ne serait-ce pas plus juste et plus judicieux de ne pas vous nommer et même peut-être de ne pas vous citer du tout?


- Pour certains, cela est juste. Mais bien souvent, c’est parce qu’ils ont été qualifiés de mythomanes ou même provoqués. D’autres ont pris cette "sage" décision, afin d’éviter justement ce risque. Mais vous n'êtes pas obligés de vouloir à tout prix être modestes...


L'humilité est en partie reconnaître qui l'on est vraiment, ainsi que vous l'avait dit une amie.


Nous ne cessons pas de vous dire que nous sommes vous et que vous êtes nous. Et quand nous disons cela, nous ne faisons aucune séparation du style que celui-ci mériterait plus ou moins, aurait plus ou moins le droit de nous citer, serait plus ou moins Dieu.

Vous êtes tous Dieu, en entier, si je puis dire! (Rires). N’avez-vous pas encore compris? Rassurez-vous, nous vous le dirons jusqu’à ce que vous l’ayez entièrement intégré.


Désolé, petite puce, mais je ne te dirai pas ce que tu veux entendre.

Ce n’est pas à moi d’avoir la foi à ta place. Si tu veux douter de moi, donc de toi, alors tel est ton choix. Mais je sais que tu ne le veux plus… et pourtant tu me demandes des garanties? Tu n’en recevras aucune que tu n’auras décidé de toi-même.


Pour ta santé, je n’ai rien à ajouter. Tu sais déjà ce que tu dois savoir et ton corps est là pour te soutenir, alors soutiens-le toi aussi. Non, rien n’est grave… Laisse aller les choses qui n’ont plus lieu d’être. Mais en te disant cela, je ne fais que répéter ce que nous t’avons déjà dit.


- Je suis vraiment longue à comprendre!


- Seulement un peu têtue parfois, car tu n’oses encore croire à toute cette magnificence que tu re-découvres en toi, et malgré le fait que d’une certaine façon tu aies déjà accepté tout cela.


Je profite de ta petite visite chez nous pour vous parler d'un autre attribut divin.


Vous tous, mes chers bien-aimés, faites bien attention à ne pas retomber dans la dualité, quelle qu’elle soit!

Dans le cas où vous avez décidé de n’exprimer que la Lumière (cf. 'L'ombre et la Lumière')
, vous ne pouvez plus vouloir être pour une chose ou contre cette chose.

Cela est par essence un comportement appartenant à l’Ombre qui sépare.

Certes, si vous avez choisi de n’exprimer que l’Ombre, c’est non seulement votre choix mais c’est surtout une expérience très intéressante, autant que si vous avez choisi l’expérience de la Lumière.


Mais sachez qu'à votre niveau d’évolution: l’Ombre sépare, la Lumière unit.

Je vous redis également que les manifestations de l’une, puis de l’autre, ne sont que des expériences.


Cela ne veut pas dire que vous n’avez pas le droit d’avoir une opinion, que vous choisissiez ou non de l’exprimer.

Cela veut dire que c’est uniquement votre point de vue, en fonction de ce que vous avez déjà expérimenté mais certainement pas en fonction de ce que vous souhaitez dorénavant expérimenter, car chaque instant donc chaque présent est un nouveau futur en devenir et donc un nouveau choix duquel résultera un nouveau point de vue, et ainsi de suite.


Actuellement, j’entends beaucoup d’humains dire encore bien trop souvent «je suis pour ceci, je suis pour cela… je suis pour le droit de fumer, je suis pour le droit de ne pas être enfumé…» pour être dans votre actualité! (Rires).

Et tout cela est respectable dans votre 3D, mais comment concilier par exemple ces deux "droits" apparemment contradictoires et qui ne pourraient donc coexister dans un même espace-temps?


- Eh bien justement, je te le demande.


- Alors accrochez-vous bien.

Ce n’est certainement pas en instituant et en décrétant tel droit ou tel autre par des lois humaines. Car pour l’instant, la plupart de vos dirigeants et de vos représentants légaux ont le cerveau malade parce que déconnecté de leur coeur, lui-même malade parce que déconnecté de moi…


Petite interruption:

Le canal de Luce fait de la résistance et se demande encore ce que je vais bien pouvoir inventer qui risquerait de la mettre mal à l’aise, surtout en ce moment!

Rassure-toi, petite Luce, car ainsi que Loriel et toi l’avez si bien compris: vous n’êtes pas vos écrits, vous n’êtes pas vos canalisations, vous n’êtes pas vos pensées, vous n’êtes pas…

Alors, comment pourrais-tu imaginer que moi-même je serais mes pensées, mes canalisations, mes écrits…? Et pourtant, en un seul et même mouvement…


- Et c’est censé me rassurer!


- Oui ma petite puce, ce n’est pas forcément te rassurer mais c’est la vérité que tu es capable d’entendre aujourd’hui. Demain, elle sera encore différente et pourtant la même.


- Encore la divine dichotomie?


- Pour mieux te servir mon enfant ! (Rires).

Je disais donc qu’en un seul et même mouvement, si je ne suis pas mes écrits (à travers toi en cet instant), je suis pourtant aussi mes écrits dans la mesure où j’expérimente à travers toutes mes manifestations (jusque et y compris les canalisations)
«qui je suis» dans l’expansion de chacune de mes pensées.


- Comprenne qui pourra!


- Comprenne qui voudra.

N'oublie pas: Tout dépend de votre libre arbitre car telle est ma volonté, telle a toujours été et telle sera toujours ma volonté. Amen.


Alors, es-tu d’accord pour la suite de mon exposé divin ? (Je ris, si tu savais comme tout cela, en vérité, n’est que broutilles et j’attends le jour où vous rirez tous avec moi!).

Et bravo pour ceux qui osent retranscrire des canalisations dites humoristiques! Croyez-vous que nous nous en offusquions?

Seuls vous, humains de 3D, vous prenez encore bien trop au sérieux. Cela ne veut pas dire pour autant «ne pas être sérieux», mais cela vous a déjà été dit et expliqué, encore et encore…


Donc, pour en revenir à nos brebis, comment concilier deux droits apparemment contradictoires en un même espace-temps, donc également dans votre 3D?


Cela a à voir avec la LIBERTE. Laquelle liberté commencerait où s’arrêterait celle de l’autre, ainsi que certains vous le font croire depuis bien longtemps (à l’échelle de votre époque).



 


 



Mais comment définir (et qui oserait prétendre que "sa" définition est plus valable que celle d’un autre) là où s’arrête et là où commence quelque chose?

Qui ou quoi poserait ces limites, si ce ne sont vos propres lois humaines?

«Nature et culture», souvenez-vous de vos cours de philosophie.

«Droit et liberté», également tout un programme…

Alors, s'il vous plaît, ne vous compliquez plus la vie et le cerveau avec ces définitions et ces notions, certes importantes, mais pas de la manière dont vous les utilisez.


Faites simple, encore plus simple, de plus en plus simple.


Pensez-vous qu’une personne, disons plus "intelligente" selon vos critères, serait davantage Dieu que celle qui aurait un QI de –160 (oui, j’ai bien dit de moins 160)?


L’important, et vous allez me dire que vous le savez déjà, est le coeur. Alors, qu’en faites-vous de votre coeur? (Je n'ai pas dit qu'un plus "grand coeur" serait davantage Dieu, même si consciemment davantage vers moi!).


Vous savez tout cela? Ainsi soit-il. Alors plutôt que de seulement le savoir, pourquoi ne l’appliquez-vous pas, pourquoi ne l'êtes-vous pas?

Il n'est plus besoin de vous cacher derrière vos belles phrases, derrière vos belles pensées, derrière vos bonnes actions...


Soyez qui vous êtes et ne vous demandez plus si cela offusque l’autre, si cela le dérange, si cela peut le blesser.

Comment pouvez-vous blesser quelqu’un qui ne souhaite pas l’être (même lorsqu'il n'en pas a pas conscience)? C’est en réalité parce que cette personne vous a amené vers elle pour éclairer un sentiment, une émotion, un comportement, une pensée qui ne seraient pas encore suffisamment lumineux en elle.


Alors, non seulement remerciez tous ces gens qui vous remettent face à vous-même, mais lorsque c’est vous-même qui éclairez ces gens, remerciez-vous également!

Quand allez-vous cesser de vous juger et de juger les autres? Lorsque vous vous exprimez différemment de l’autre, que vous émettez un avis divergent voire opposé ou même provocateur, cela n’a jamais signifié pour autant que vous étiez en train d'attenter à l’intégrité de l’autre.


Lorsque vous recevez de l’autre, quoi que cela soit, vous avez plusieurs options qui s’ouvrent à vous (dans votre 3D car ailleurs, c'est un peu différent).


Tout d’abord, ne pas recevoir le cadeau de l’autre. Et c’est votre droit divin de choisir.


Ensuite, même lorsque le cadeau de cette autre personne qui en réalité n’est que le reflet de vous-même… votre miroir, comme disent certains, serait une intention consciente de vous blesser: vous pouvez effectivement choisir de le recevoir ainsi et être blessé, et vouloir blesser à votre tour.

Mais «oeil pour oeil, dent pour dent» n’a jamais été une injonction divine à vous comporter ainsi, mais simplement la constatation de certains de vos comportements.


Vous pouvez aussi choisir de le recevoir avec amour, d’en retirer la leçon mais seulement si vous le souhaitez. Il n’y a jamais d’obligation divine en cela. Vous pouvez ainsi choisir de savoir reconnaître tout l’amour qu’il y avait dans ce cadeau apparemment empoisonné.


Vous pouvez enfin n’y prêter aucune attention car si tel a été le choix de cette personne de vous faire ce cadeau, ce n’est pas forcément votre choix de le recevoir.


Alors, que choisissez-vous? Vous êtes responsables de ce que vous donnez. Vous êtes responsables de ce que vous recevez. Ne l'oubliez pas.


Voilà un des effets de l’exercice de la liberté qui elle-même est une des réponses à votre droit, à tous vos droits.


Sachez que la liberté est entière ou n’est pas.

Elle ne peut être morcelée, contrainte, imposée, sollicitée, décrétée… Elle ne peut s’arrêter là où commence celle de l’autre, car alors elle n’est plus liberté mais consensus.

Ce n’est pas une erreur en soi d’être consensuel, et dans certains cas cela est même souhaitable, mais ce n'est pas la définition de la liberté. Pourtant, même en ce cas, le consensus ne devrait jamais être imposé.


Ne vous cachez pas, ne vous cachez plus derrière le mot liberté pour imposer votre propre notion de liberté, car alors, où est la Liberté?


Votre liberté est entière, pour chacun de vous et en chacun de vous. Chacun de vous est entièrement libre. Et je souris, car d’avoir besoin de dire que la liberté est entière est un comble!


Vous tous mes enfants bien-aimés êtes libres, car je vous ai donné également cet attribut divin. La liberté, votre liberté. Alors sachez être libres!


Luce me souffle à l’oreille d’en revenir aux droits de fumer et de ne pas être enfumés, comment les concilier?


Mes très chers enfants, vous ne comptez quand même pas sur moi pour vous dire comment exercer concrètement votre liberté.

Et votre choix, et votre libre arbitre, et votre liberté? Une seule réponse: aimez-vous les uns les autres comme je vous aime.


Je vous aime tellement, si vous saviez! Mais vous ne savez pas, vous ne pouvez imaginer l'immensité infinie de mon amour pour vous.


Recevez tout mon amour et toute ma compassion. Compassion, encore un mot détourné mais… une autre fois.


Soyez libres car vous l’êtes déjà.


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Ven 2 fév 2007 Aucun commentaire